L’histoire du Canada

 

Quand on parle de la découverte de l’amérique, on parle souvent de Christophe Colomb et pourtant bien avant ça on a des camarades du nord qui y ont mis un pied sur ce continent !

Erik le Rouge

Laissez moi donc vous conter l’histoire d’Erik le Rouge et de son fils, Leif Eriksson, une histoire tintée de légende puisque la saga dont elle est issue repose sur d’autres textes un peu plus ancien d’après Régis Boyer, un des plus grands spécialiste français des civilisations scandinaves.

Vers la fin du IXe siècle, les scandinaves colonisent l’islande et s’y établissent progressivement, toujours à la recherche de nouvelles terres et de nouvelles voies commerciales. Au début du Xe siècle, un navigateur norvégien, GunnBjörn Ulfsson, est déporté vers l’ouest par les vents. Il aperçoit alors quelques îles qu’il n’atteint pas mais qu’il décide de baptiser “les rochers de Gunnbjörn”.

Ces “rochers” c’est en fait un bout du Groenland, qui a vu des hommes bien avant ces scandinaves mais qui représente un nouveau territoire à explorer et à exploiter pour ceux qu’on appelle les vikings.

En 978, Snaebjörn Galti…je vous l’écris c’est plus simple…décide d’aller poser le pied sur cette terre pour y fonder une colonie. C’est le premier à tenter mais ne profite pas longtemps de son audace puisqu’à la suite d’une dispute il perd la vie.

C’est là que débarque un nom un peu plus connu pour nous autres qui avons du mal à prononcer le norrois : Erik le Rouge. Et c’est lui qui va fonder la première colonie scandinave au Groenland.

Petit il quitte la Norvège pour l’Islande car son père est banni pour meurtre et c’est donc assez logiquement qu’il suit les traces de son paternel et qu’il est à son tour banni d’Islande pour la même raison et ça pour une durée de trois ans.

Et qu’est ce qu’il va bien pouvoir faire notre Erik pendant ces trois ans ? Partir explorer le monde pardi !

Partant sur les flots avec sa famille il tente de rejoindre les rochers de GunnBjörn mais la glace l’en empêche et il contourne le Groenland par le sud avant d’y accoster. C’est d’ailleurs lui qui baptise l’île et l’étymologie du mot Groenland nous  indique qu’on pourrait le traduire par “La terre verte”, dit on pour donner envie aux autres de le rejoindre.

Après trois hivers passés à explorer le bout de terre sur lequel il s’est installé, Erik décide de retourner en Islande pour trouver des colons qui accepterait de le suivre pour établir la première vrai colonie du Groenland. En 986, il réunie plusieurs familles sur près de 25 bateaux et met le cap sur la terre promise. Le voyage est très difficile et prêt de 11 navires n’arrivent jamais à bon port.

Erik fonde alors sa colonie sur le modèle islandais. Elle compte environ 450 personnes qui bâtissent près de 190 fermes. Le christianisme se rependant également à grande vitesse dans la société scandinave, ils construisent une douzaine d’église, une cathédrale, un monastère et un couvent pour femmes. Les richesses sur places sont très nombreuses : peau, fourrure, ivoire, huile de phoque…le commerce, dans lequel les vikings excellent, tourne à plein régime.

Erik gère toute cette petite communauté et lance des expéditions toujours plus loin pour tenter de trouver de nouvelles ressources. C’est ainsi que vers 986, le navigateur Bjarni Herjólfsson…*montrer l’écran avec le nom qui s’affiche*…lui… après avoir été dévié de son chemin par une tempête aperçoit à l’ouest du Groenland des immenses forêts sans y accoster : oui, il aperçoit ce qui deviendra plus tard le canada.

Cependant, il va falloir attendre un peu avant que les vikings posent le pied sur cette nouvelle terre. Erik le Rouge a 4 enfants, et Leif, un de ces fils, décide de partir explorer ces contrées vers l’an 1000. Il découvre trois territoires qu’il baptise Helluland (Pays de la pierre plate), Markland (Pays des forêts) et Vinland (Pays du vin). C’est dans cette dernière région, correspondant sans doute au labrador ou a Terre-Neuve dans le canada actuel, que Leif pose ses bagages pendant un hiver entier. Il retourne ensuite au Groenland et c’est son frère Thorvald qui part en expédition et qui trouve la mort dans un affrontement avec les indiens ou les eskimos, on ne sait pas très bien.

Vers 1000 Erik le Rouge décède, probablement des suites d’une épidémie et son fils Leif doit prendre le commandement de la colonie, l’empêchant ainsi de repartir explorer les contrées du Vinland. Les diverses altercations avec les peuples locaux et la disparition progressive de la colonie établie au Groenland auront raison de l’expension viking sur le continent américain.

La véracité historique de ces faits, relayés d’après plusieurs sources littéraires, dont la saga d’Eric le Rouge elle même, sont remis en questions par des incohérences dans le récit et dans ce qu’on a pu recouper entre les différents textes. Cependant des recherches archéologiques ont mis à jour plusieurs petits villages qui aurait très bien pu appartenir aux vikings, comme le célèbre site de l’Anse aux Meadows qui est aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Certains pensent qu’il s’agit ici du célèbre camp de Leif Eriksson, mais loin de s’enflammer la plupart des archéologues pensent qu’il s’agit de celui de l’explorateur Thorfinn Karlsefni. D’autres restent plus prudent et refusent toujours de considérer ce site comme appartenant aux vikings, avançant que les objets retrouvés sur place aurait très bien pu être amenés ici par le commerce. Et quand on sait qu’on a retrouvé des traces vikings jusqu’au Mexique ça reste une explication qui a aussi du sens…

Jacques Cartier

Près de 500 ans après Leif Eriksson, la conquête de l’amérique bat son plein et chaque pays tente d’obtenir un petit bout de cette nouvelle terre prometteuse. Ainsi Giovanni Caboto débarque a Terre-Neuve en 1497 pour l’Angleterre et les portugais avec l’explorateur João Fernandes Lavrador commencent à dresser des cartes de la région du Labrador sans toutefois revendiquer le territoire. La france veux également participer à cette folle course et François 1er fait alors appel à un explorateur italien, Giovanni da Verrazano, pour trouver le fameux passage au nord des amériques qui leur permettra d’ouvrir une route commerciale avec la chine. En 1524, la première expédition française est lancée, et si Verrazano ne trouve pas ce fameux passage, les informations récoltés servent précieusement les prochains voyages que la France entreprend dans ces eaux.

En 1532, un nouvel explorateur est introduit auprès du roi de France, Jacques Cartier. Si on ne connaît pratiquement rien de son passé et qu’il est impossible de dire aujourd’hui avec exactitude quelle a été la carrière de Cartier, nul doute qu’il avait déjà un passé chargé dans la marine et peut être même dans certaines expéditions brésiliennes. Quoi qu’il en soit, le marin prend la place de Verrazano et est chargé par François 1er non seulement de trouver la route vers l’asie mais aussi de repérer de nouvelles terres dont la France pourrait tirer des richesses notamment de l’or et des fourrures.

Le 20 avril 1534, le camarade Jacques et ses deux bateaux prennent le large direction Terre-Neuve pour voir ce qui se cache derrière tout ça. 20 jours de traversée sans encombre plus tard, le premier voyage de l’explorateur arrive à destination. Ce dont il faut avoir conscience c’est que cette zone est alors déjà parcouru par des navires, notamment des pêcheurs, car la zone est très riche en poisson, ce n’est donc pas un territoire totalement inconnu. Il repère d’ailleurs un navire de pêche perdu et lui indique son chemin avant de poursuivre son exploration.

Oui je sais c’est étonnant, de nos jours quand on demande notre chemin la plupart du temps les gens ne savent pas ou nous plantent tout simplement. Les moeurs bizarres de l’époque que voulez vous !?

Cartier s’enfonce dans ce que le nomme aujourd’hui le golfe du Saint Laurent. afin de l’explorer de fond en comble et d’en dresser une carte. Il aperçoit avec étonnement des morses qu’il tente tant bien que mal de décrire comme des gros boeufs avec de grandes dents. C’est en voulant découvrir une baie que les hommes de Cartier tombent pour la première fois sur les indiens, les MicMacs. Ces derniers leur font de grands signes montrant qu’ils veulent commercer mais les français se méfient de ceux que l’ont nomme à l’époque “les sauvages”. Ils tirent au canon pour les effrayer et s’éloignent. Cependant les indiens persistent et finissent par se rapprocher pour entamer des échanges commerciaux avec les navires. Il s’agit du tout premier échange entre les amérindiens et les français.

L’explorateur se dirige ensuite vers la baie de Gaspé où il rencontre près de 200 iroquois venus pêcher le maquereau. Si dans un premier temps les échanges sont cordiaux, le ton monte quand Jacques Cartier décide de planter une croix de plus de 9m de haut sur laquelle est marqué “Vive le roi de France !”. Le chef des iroquois, Donnacona, comprend bien que ces intrus sont en train de revendiquer la terre mais Cartier prétexte que ce n’est qu’une balise qui lui permet de se repérer.

Les relations tendues, le chef d’expédition décide alors de prendre les deux fils du chef iroquois avec lui en promettant à leur pè re de les ramener. L’intention de Cartier est double, d’une part s’assurer de la coopération des iroquois et d’autre part de former des interprètes car il sait que les iroquois viennent de l’intérieur des terres, des terres qu’il veut lui même explorer quand il reviendra.

Le 5 septembre, les bateaux accostent à Saint Malot et Cartier fait son rapport au roi. Il lui présente ses découvertes et surtout les deux indiens, qui apprennent à parler français, dévoile des informations sur un mystérieux royaume, le Saguenay, qui serait très riche en or.

Les autorités françaises lancent alors une expédition plus conséquente en mai 1535 avec pour objectif officieux de récupérer des informations sur ces minerais précieux et non plus de trouver le passage vers la chine. Officiellement et pour ne pas alerter les autres nations, Cartier poursuit simplement sa mission d’exploration… avec trois navires de compet suréquipés et un équipage qui comptent “quelques” personnalités de plus que pendant le 1er voyage où il avait bien eu du mal à réunir 61 matelots…

Lors de son second voyage, Cartier s’enfonce directement dans le territoire en remontant le fleuve avec ses bateaux pour rejoindre la cité de Hochelaga. Il rejoint le chef Améridien Donnacona qui refuse de les laisser continuer car il veut préserver son pouvoir commercial sur la région. Bah oui, pas totalement fou le gars hein. Les deux jeunes hommes incitent alors le  chef à nouer une alliance avec les français avant que les indiens plus en amont de la rivière ne le fasse. Si Donnacona tente toujours de raisonner ses nouveaux alliés prétextant que le fleuve est dangeureux, Cartier continue sa route l’air de rien en laissant derrière lui les jeunes hommes et devant bientôt remplacer ses bateaux par des barques pour naviguer en eaux peu profondes.

Petite parenthèse, c’est à cette époque là que Jacques Cartier désigne ce territoire comme le “Canada”, mot dérivé de “Kanata” , un mot iroquois qui qualifie les maisons de la région.

Bref, il atteint rapidement son objectif, la ville de Hochelage, qui se compose d’une cinquantaine de maisons et renomme la colline avoisinante “Mont royal”, ce qui donne plus tard “Montréal”. Le chef du village lui confirme qu’il existe bien une région à quelques jours de navigation qui est riche en or. Cartier fait alors demi tour pour retrouver ses hommes et hiverner avec les iroquois. Cependant une épidémie de scorbut frappe ses hommes et il perd tellement d’effectifs qu’il est obligé d’abandonner un navire sur place lors de son retour en France. Retour qu’il fait en compagnie du chef amérindien, de ses deux fils et de plusieurs autres natifs de la région.

De retour au pays, il ramène énormément d’informations sur le fleuve et les peuples qui l’entourent. Cependant la situation française est précaire du fait des conflits entre François 1er et Charles Quint. Les expéditions sont repoussés de plusieurs années et quand enfin l’occasion de repartir se présente, Jacques Cartier n’est plus à la tête de l’expédition. Il est relégué au second rang tandis qu’un noble, Jean-François de La Rocque de Roberval, dirige l’opération et se voit confier le droit de donner des terres. L’objectif de cette troisième expédition est clair, il ne s’agit plus seulement de trouver de l’or, il faut surtout coloniser le Canada.

On libère quelques prisonniers pour servir de colons et on prend le large sans les indiens, la plupart, dont le chef Donnacona, sont morts de maladie pendant leur séjour en France.

En 1541, à cause de soucis logistiques, Cartier part en avance avec son bateau, quand il arrive au Canada, il annonce aux iroquois que les indiens partis ont préféré rester en France tant l’accueil était chaleureux. Il déclare tout de même la mort du chef iroquois, et part un peu plus loin pour établir une nouvelle colonie. Il continue son chemin vers le village de Hochelaga mais, ne disposant pas d’homme pour traduire ses attentes, restent bien penaud dans l’incapacité de communiquer efficacement avec les populations locales. Cartier se rassure tout de même car les indiens lui offrent des pierres et minerais qu’il ramène avec lui à la colonie où les relations avec les iroquois se dégradent.

Il décide de reprendre son bateau, croise son supérieur décide de ne pas obéir à ses ordres en regagnant la colonie et met le cap pour rentrer définitivement en France où il apprendra que le chargement de minerai qu’il transporte n’est qu’en fait de ma vulgaire pyrite et du quartz.

Ce revirement de situation Cartier le vit assez mal et il meurt quelques années plus tard, probablement de la peste, dans sa ville natale. Il reste malgré tout l’homme qui a “découvert” le Canada un peu plus en profondeur et le français qui a noué pour la première fois des relations avec les populations locales. Attention toutefois car si certains peuvent idolâtrer le personnage tout comme on tissait des légendes autour de Colomb, Cartier n’était qu’un homme, et un homme de son époque qui a participé à forger la légende des sauvages et qui a plusieurs reprises c’est tout de même bien foutu de leur poire. Mais personne n’est parfait…

Samuel de Champlain

Pendant ce temps là dans le royaume de France, on se tourne pas les pouces et on continue d’explorer le canada pour découvrir de nouvelles terres. Cependant l’ambition française est de s’établir pour de bon là bas, de fonder une véritable colonie. Et ça c’est possible, entre autre, grâce à un des personnages les plus célèbres de l’histoire canadienne : Samuel de Champlain.

Le gaillard est disons, multitâche…Explorateur, cartographe, mais aussi chroniqueur et soldat, l’expérience de Champlain et son hardeur à la tâche lui valent d’être recommandé auprès de François Gravé, un chef d’expédition qu’il accompagne durant sa quête à travers le pays du sirop d’érable en 1603. Il participe ainsi à la mise en place de la première alliance militaire avec des amérindiens, notamment avec les indiens Montagnais, ennemis jurés des iroquois.

Au terme de cette première expédition et de la suivante, il cartographie avec précision ce qui est aujourd’hui le fleuve Saint Laurent. Quand il revient en 1608, c’est pour apporter une pierre non négligeable à la construction du futur Canada puisqu’avec ses 28 hommes il construit les premières maisons de la première colonie française permanente : Québec.

Alors il faut pas s’enflammer hein, ils sont 28, donc on parle de trois maisons et d’une grande palissade mais c’est déjà pas mal !

L’hiver arrive et comme souvent dans le passé le scorbut repointe le bout de son nez, ravageant les rangs de Champlain. C’est près des deux tiers de ses effectifs qui perdent la vie, obligeant l’explorateur à se rapprocher de ses alliés les indiens Montagnais. Après avoir établi sa colonie le navigateur veut sécuriser le fleuve pour développer le commerce, cependant les frictions entre indiens rendent le territoire dangereux. C’est pourquoi il convainc le chef des Algonquins et celui des Hurons d’aller mettre la paté aux iroquois afin de leur faire comprendre que le changement de propriétaire est désormais effectif. Il progresse vers ses ennemis, accompagné de 2 soldats français seulement et d’une soixantaine d’indiens. Il découvre alors les iroquois aux abords d’un lac magnifique, qu’il prend le temps de baptiser lac Champlain avant de s’octroyer une petite bataille contre les 200 guerriers qui l’attendent. Une bataille qu’il remporte en les battant à pleine couture avec ses armes à feu, armes jugés déloyales par les iroquois les forceront dans le futur à s’équiper également et à nouer des alliances avec les hollandais et les anglais, entraînant la France et leurs alliés dans une guerre qui dure près d’un siècle.

D’ailleurs notre explorateur en fait un peu les frais puisque sans en mourir il se prend tout de même près de trois flèches dans le corps, une dans le coup et deux dans la jambe, lors de ses conflits.

Pendant les années suivantes, Champlain multiplie les aller-retour avec la métropole, s’assure de développer les infrastructures de sa colonie et mène plusieurs campagnes guerrières vers l’ouest afin de trouver le fameux passage vers l’asie laissé de côté depuis tant d’années.

En 1627 est créé la compagnie des cents associés, une centaine d’investisseurs privés, dont font partie Champlain et le cardinal de Richelieu, mettent en commun leurs finances pour développer le commerce sur place. Le deal est simple, la compagnie commerciale s’engage à coloniser le territoire canadien à ses propres frais et en échange le roi laisse aux investisseurs le monopole du commerce sur place. Cette compagnie permet de hisser Champlain au plus haut rang qui devient commandant de la nouvelle-France.

Cependant les conflits sur le territoire rendent la tâche difficile aux français, les anglais se font de plus en plus menaçant et les escarmouches avec les iroquois sont de plus en plus fréquentes. Champlain fait tout pour tenter de gérer cette colonisation au mieux et créé de nouvelles communautés. Plusieurs ordres religieux se font leurs places et convertissent à tour de bras.

Cela ne suffit malheureusement pas et peu à peu la présence anglaise, loin d’éclipser totalement les français, submerge littéralement le pays.

En 1635, Champlain meurt de maladie, c’est la fin de sa grande aventure et le début d’une autre pour énormément de protagonistes qui participent aux fondations de ce qui devient plus tard le canada.  Il laisse derrière lui 5 tomes consacrés à ses voyages et à ses expéditions, permettant de collecter un savoir incroyable sur cette période. A la fin du XVIIe les français sont quelques dizaines de milliers sur le territoire, contre plusieurs centaines de milliers d’anglais.

Le canada et les anglais

Nous l’avons vu il y a eu plusieurs étapes pour découvrir ce nouveaux pays, tout d’abord une phase de découverte, puis d’exploration et de colonisation. Par la suite il y aura tout un tas de personnalité comme Jean Talon, qui bâtissent et développent les infrastructures. Mais il faut bien prendre en compte deux choses. La première c’est que l’histoire du Canada ne commence pas avec les découvertes européennes puisque des populations vivaient déjà depuis très longtemps sur le territoire. La seconde c’est qu’il y a une grosse partie de cette aventure qui est anglophone et de leur côté il y a aussi du monde ! Pour arriver au Canada d’aujourd’hui il s’est passé énormément de choses et ce qu’on vient d’aborder aujourd’hui, ce n’est qu’une petite partie de l’histoire de ce grand pays.

Crédits

Merci à Procidis pour les images !

Retrouvez Maëstro et sa barbe sur Youtube : https://www.youtube.com/user/procidis

Cette vidéo est une collaboration, aucune transaction financière n’a été conclue.

Pour aller plus loin les suggestions et les sources :

Erik le rouge et Leif Eriksson :

La saga des groenlandais
La saga d’Erik le rouge
Les vikings (Régis Boyer, 1992, Editions Tempus)
http://www.persee.fr/doc/annor_0003-4134_1953_num_3_3_4257
http://erudit.org/culture/cd1035538/cd1041706/8757ac.pdf

Jacques cartier :

Un article de l’anthropologue Philippe Jacquin : http://www.histoire.presse.fr/mensuel/67/jacques-cartier-et-la-decouverte-du-canada-01-05-1984-47412

Musée virtuel de l’histoire du canada : http://www.museedelhistoire.ca/musee-virtuel-de-la-nouvelle-france/les-explorateurs/jacques-cartier-1534-1542/

Récits de voyage de Jacques Cartier “Les relations” : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k109686j/f1.image

Une autre version des récits de voyage (Tout sur une seule page) :
http://www.gutenberg.org/files/12356/12356-h/12356-h.htm
Samuel Champlain :

Les 5 tomes des chroniques de Champlain en Nouvelle France : https://www.gutenberg.org/files/17258/17258-h/17258-h.htm

Pour ceux qui aiment les très vieux livres difficiles à lire (Les voyages de la nouvelle France par Champlain, d’époque^^) : http://www.rarebookroom.org/Control/chpvyg/index.html
Pour comprendes les conflits entre français, anglais et amérindiens : https://soundcloud.com/femder-temporium/la-perte-de-la-nouvelle-france

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