4 expéditions au Musée du Louvre

 

Cet article contient une vidéo qui fait l’objet d’un épisode de commande. L’article qui suit est une transcription de cette vidéo.

 

Aujourd’hui je pose mes valises dans le plus grand musée du monde : Le Louvre ! Au détour des couloirs des départements du musée, revenons ensemble sur quelques grandes expéditions qui ont permis de ramener des oeuvres incroyables au Louvre.

 

 

Antiquités Orientales

Nous voilà à l’intérieur, il fait plus chaud et pour cause nous sommes au coeur du département des antiquités orientales, un des 8 départements du Louvre, dans lequel trouvent des objets provenant du moyen orient du néolithique jusqu’à la conquête islamique.

On présente ici toutes les grandes civilisations de cette région du monde et on y trouve énormément de choses comme des sarcophages phéniciens, des portraits de Palmyre ou encore cette très vieille statue de platre qui date de 9000 ans. La plus célèbre des oeuvres exposées est sans aucun doute le code d’Hammurabi dont j’ai parlé à plusieurs reprises lors de précédents épisodes. Une vieille stèle noire sur laquelle est gravé un des plus vieux textes juridiques jamais retrouvé.

Mais ce qui nous amène dans ce département, c’est un certain Paul Emile Botta, un voyageur du XIXe qui a ramené quelques oeuvres intéressantes pour nos beaux yeux…mais pas que !

Botta c’est un touche à tout, un mec qui aime explorer, trouver, comprendre. A 24 ans il embarque comme chirurgien sur un navire et s’initie à l’histoire naturelle et à la linguistique. Il publie plusieurs ouvrages avant de se rendre en Egypte sous l’invitation de Muhammad Ali… le vice roi du pays hein, pas le boxeur ! Il s’intéresse alors à l’archéologie et il commence une carrière de consul pour le compte de l’état Français à Mossoul où le roi Louis Philippe créé un poste spécialement pour lui. Fin connaisseur de la bible, Paul Emile Botta se lance alors dans la recherche de la célèbre ville antique de Ninive. Pour lui c’est également l’occasion de retrouver la trace d’une des plus anciennes civilisations de la région : les Assyriens.

Quand il arrive à Mossoul il décide de fouiller des collines avoisinantes mais n’y trouve absolument rien, ce qui est bien dommage puisqu’il est en fait exactement au bon endroit, c’est juste qu’il ne creuse pas assez profond. Du coup il part 15km plus loin avec ses ouvriers pour entreprendre d’autres fouilles et tombe sur une énorme cité qui abrite les restes d’un magnifique palais…il est persuadé d’avoir trouvé la ville de Ninive ! Il se trompe encore une fois puisque ce qu’il vient de découvrir c’est en fait la cité de Dur-Sharrukin construite par le roi Assyrien Sargon II qui en fait la nouvelle capitale du royaume en 707 avant notre ère.

Cette capitale le roi assyrien n’en profite malheureusement pas très longtemps puisque qu’il meurt 5 ans après la construction de son palais et que son fils, considérant que Dur-Sharrukin est maudite, la laisse à l’abandon. Ce bijou d’architecture, construit en plein milieu du désert et bénéficiant de son propre aqueduc qui permettait un approvisionnement en eau, est donc progressivement oublié et disparaît pendant des centaines d’années jusqu’à ce que Paul Emile Botta le retrouve en 1843.

Pendant des années, il étudie le site et avec l’aide d’Eugène Flandin, un peintre détaché par l’administration française, il fait des relevés systématiques des incroyables reliefs qui ornent les murs du palais. Il reproduit notamment tous les textes cunéiformes qui ornent ces reliefs et bien qu’on ne les comprennent pas à cette époque cela permet à la communauté scientifique de bénéficier d’un énorme corpus de texte pour étudier la langue.

Aujourd’hui, exposé au Louvre on peut voir plusieurs oeuvres ramenés par Botta de son expédition mais certaines sont tous bonnement exceptionnelles comme ces orthostates.

Ces dalles de pierre à l’origine totalement nues servaient à soutenir les murs en brique des palais mésopotamiens et syriens et progressivement elles ont été décorés avec ces sublimes reliefs. Les fameux taureaux androcéphale ailé représentent des génies bénéfiques qui protègent le roi et la population. Ils ont des cornes et une grosse barbe bien fournie qui sont des attributs caractéristiques des êtres divins.

Ce qui est très drôle sur ce relief c’est qu’il faisait l’angle d’un mur et que les artistes de l’époque on tout fait pour que l’oeuvre puisse être visible de face comme de profil. Si on regarde le taureau de face, on voit ses deux jambes, si on le regarde de profil, on en voit quatre. Qu’est ce qui est étrange là dedans me direz vous donc ? Et bien pour arriver à représenter toutes les jambes des taureaux sur ces deux plans, ils ont du en rajouter…une cinquième !

Autre très grande oeuvre ramenée par Botta au Louvre, le relief du transport du bois. Ce relief incroyable montre le transport du bois de cèdre du Liban jusqu’au pays assyrien, et ça c’est juste énorme!

Ces bois de cèdre dans l’antiquité sont les seuls qui permettent de faire des grosses poutres pour maintenir les toits des ouvrages Mesopotamiens absolument colossaux. Sur le relief on voit des hommes qui transportent avec des cordages les troncs qui sont traînés sur le sol et qui remontent par flottage sur la mer. Ils sont accompagnés de génies bénéfiques qui surveillent le transport. Une fois arrivé les bois sont déchargés et on les emmène par la montagne jusqu’au pays assyrien.Le relief est donc très riche en informations puisqu’on aborde le transport à l’époque ainsi que le commerce, l’architecture, etc…

L’histoire est magnifique et on aurait presque pu finir sur une note positive, mais non.

En 1848 quand Paul Emile Botta est muté, c’est Victor Place qui prend sa place à Mossoul. Il reprend les fouilles et il est assisté d’un peintre felix thomas et d’un photographe, Gabriel Tranchant, qui est le premier à utiliser la photographie pour le besoin scientifique de la fouille archéologique. Malheureusement, les découvertes fait par Victor Place sombrent au fond de l’eau quand les bédouins attaquent son convoi sur l’Euphrate. Les reliefs étant très sensibles à l’eau il lui est alors impossible de les reprendre et aujourd’hui il ne doit plus rester grand-chose de ces œuvres. Il perd donc tout ce qu’il a découvert mais les photographies prises lors des fouilles restent le souvenir le plus précieux qui nous ai été transmis de cette période.

 

Antiquités grecques

Nous voici maintenant au département des antiquités grecques, un des premiers département qui a été créé pour le musée du Louvre. Quand a la révolution on décide de créer un musée public, certaines peintures et antiques greques sont déjà présentes sur les lieux puisque les rois de France ont collectionné des antiquités pendant des années. Depuis François 1er cela leur permettrait non seulement de créer un lien avec leurs “racines” mais aussi de montrer leur pouvoir en exhibant toutes ces œuvres dures à acquérir. Ces collections royales ont été saisi à la révolution et ça a été le début des collections du Louvre.

Ici c’est le célèbre archéologue du XIXe Olivier Rayet qui nous intéresse, un homme qui a une formation ultra béton et qui passe énormément de temps sur le terrain notamment en Asie Mineure, l’actuelle Turquie. Après avoir travaillé sur l’histoire du fleuve Euphrate il rejoint son ancien professeur Ernest Desjardins et officie en Hongrie, en Serbie, en Albanie et finalement en grèce. C’est à cette époque qu’il rencontre les frères Rotschild, de la célèbre famille de banquier, qui décident de l’aider en finançant ses recherches.
Il décide de fouiller plusieurs sites dont celui de la cité de Milet et de son sanctuaire voisin Didymes où il découvre le temple d’Apollon Delphinios, un des lieux les plus important de la grèce antique. Non seulement le temple est un lieu où on consulte les oracles, où on va pour prendre des décisions politiques, pour prendre la mer et fonder des comptoirs coloniaux mais la ville de Didymes où se situe le temple est un lieu de passage très fréquenté par les nombreuses colonies de la mer noire. Tout ça en fait un lieu exceptionnel et c’est peut être pour ça que le temple d’Apollon Delphinios est absolument énorme, beaucoup plus grand que la plupart des autres bâtiments grecs de l’époque.

Olivier Rayet va également fouiller au coeur de la cité de Milet qui jouissait à l’époque d’une très grande réputation notamment pour son magnifique port. Seulement voilà, en 1873 quand l’archéologue arrive à Milet ça ne ressemble plus à grand chose et c’est principalement des marécages qui lui font face. Après des investigations difficiles il découvre le théâtre de Milet, un magnifique théâtre romain fortement influencé par la culture grecque.

Mais alors qu’est ce qu’il nous ramène au Louvre le camarade Rayet ?

Tout d’abord un bon nombre d’objet qui l’a pu acheter lors de ces voyages et ça ce n’est vraiment pas anodin puisqu’il a permis aux européens de mieux étudier ces civilisations.

Du temple d’Apollon Delphinios il donne au musée ces chapiteaux où se trouvent des griffons, animaux liés à Apollon. Ces créatures mi-lion mi-aigle sont là pour le protéger. Ensuite toujours avec l’aide des Rotschild, il offre d’autres chapiteaux avec des sortes de « femmes fleurs », probablement lié à des notions de fertilité mais on ne sait pas vraiment qui elles sont.

Du théâtre de Milet il ramène plusieurs oeuvres étonnantes comme les cariatides du théâtre qui sont de grandes colonnes qui représentent des femmes, probablement des muses, qui soutenaient le plafond de l’édifice. Le Louvre accueille également le décor du mur de scène qui correspond surtout à la période romaine et le très célèbre torse de Milet qui date du Ve avant notre ère mais qui aurait pu être racheté par un mécène romain pour décorer le théâtre par la suite. Ce torse on soupçonne que ça puisse être celui d’Apollon mais on n’en a pas la preuve puisqu’il lui manque, la tête, les bras, ces attributs divins aussi, du coup et bien on se contentera de dire qu’on ne sait pas !

Ce qui est assez rigolo comme anecdote c’est que le temple d’Apollon Delphinios et le théâtre de Milet sont des ouvrages gigantesques et qu’il a été compliqué d’accueillir les oeuvres dans cette partie du Louvre qui est certes très grande mais pas autant qu’eux. C’est pour ça qu’au début les oeuvres ont été entassé les unes sur les autres avant que l’on entreprenne un gros tri dans les années 1930 pour n’exposer que certaines oeuvres.

 

Art de l’Islam

Si nous venons tout droit d’un des départements les plus anciens du Louvre, on se retrouve ici dans un des plus récents. Le département des arts de l’Islam n’a été créé qu’en 2003 et regroupe tout un tas d’objet du monde islamique du VIIe au XIXe qui étaient souvent déjà dans d’autres collections dans le musée.

Egypte, Iran, Turquie, inde, autant de territoires dominés par des pouvoirs arabes, turcs ou encore persans qui sont représentés ici et d’objets de luxe qui témoignent de la vie des élites dans les grandes villes de ces pays. On retrouve donc beaucoup d’objets en céramique et en métal, de l’art du livre, des reliures en cuir et en papier mâché, quelques pages illustrées de livres, des calligraphies,etc.

Un des objets phares de la collection est sans doute la pyxide d’Al Mughira, une boite taillée dans une seule défense d’éléphant avec un décor mystérieux sculpté très profond représentant des animaux qui attaquent d’autres animaux et des personnes dans des situations peu banales. Certains pensent que cette iconographie peu commune peut faire écho à l’histoire tragique de la dynastie du jeune prince pour lequel elle a été commandé. Ce véritable chef-d’oeuvre de l’art islamique est très célèbre car au delà de la finesse du travail sculpté, une inscription donne sa date de création, en 968, et le nom du fameux prince pour lequel il a été créée.

Parmi les amoureux de cet art islamique qui ont parcouru cette région pour nous offrir ses plus beaux trésors on peut citer Eustache De Lorey, le directeur des antiquités en Syrie dans la première partie du XXe siècle. Cependant on ne connaît pratiquement rien de cet homme assez mystérieux, ni son parcours universitaire, ni sa date de naissance, ni son exacte date de mort. Bref, assez étrange quand on sait qu’il a contribué à une des plus grandes découvertes de l’art Islamique

Cette découverte, il la fait en 1926 alors qu’il devait superviser la restauration de la grande mosquée des Omeyyades de Damas détruite à fin du XIXe siècle par un incendie. Mais avant de vous dire ce qu’il a trouvé il peut être intéressant de revenir sur l’histoire de l’édifice.

La mosquée est construite entre 705 et 715 sous la dynastie des omeyyades, premiere grande dynastie de l’islam, qui achèvent à cette époque d’unifier l’empire et de l’arabiser. Les omeyyades, qui arrivent après les 4 premiers califes en 661, déplacent la capitale qui était a Médine et la mette à Damas.

Pour affirmer la puissance de leur religion ils érigent cette mosquée au centre de la ville dans un espace qui était occupé par un temple paiens puis par la basilique chrétienne de Saint Jean Baptiste.

Ce qui est important de noter c’est qu’ils n’ont pas chassés les chrétiens de la basilique, ils l’ont racheté pour bâtir la mosquée et ont gardé la tête de saint Jean Baptiste, relique importante de la basilique, au sein de la mosquée. De cette façon, ils voulaient s’inscrire dans la continuité des autres religions.

Quand Eustache De Lorey restaure la mosquée près de 1200 ans plus tard, il gratte la façade extérieure alors recouverte d’un enduit blanc assez épais et découvre en dessous des mosaïques qui couvraient à l’origine le portique.

Des motifs incroyables représentant pour certains le pouvoir des omeyyades à travers l’empire et pour d’autres le paradis. Composée de tesselles à fond d’or, les mosaïques sont dans un état remarquables et bien évidemment pour ce passionné il est impensable de les découper pour les envoyer en France. Il fait alors appel à trois artistes syrien pour exécuter un relevé à l’échelle réelle, tesselle par tesselle, des décors de la mosaïque. Des échafaudages sont montés pour permettre d’effectuer plus efficacement les relevés qui sont fait feuille par feuille puis assemblés pour aboutir à des reproductions de près de 4 mètres de hauteur.

C’est ces reproductions qui ont été ramenées au Louvre puis oubliées dans les réserves pendant des années avant d’être redécouvertes il y a 16 ans à peine. Aujourd’hui les oeuvres sont préservées dans ces mêmes réserves pour éviter que la lumière du jour ne vienne détériorer les magnifiques couleurs que les artistes ont retranscrites à l’aquarelle et à l’or.

 

Antiquités Egyptiennes

Pour la dernière partie de cet épisode un peu particulier, j’ai décidé de traîner mes basques du côté d’un département emblématique du musée dont l’histoire est intimement liée au découvreur dont nous allons parler : le département des Antiquités égyptiennes et le célèbre Jean-François Champollion.

Champollion apprend très jeune de nombreuses langues,notamment le copte qui se rapproche du vieil egyptien. Son frère l’aide énormément au cours de sa carrière pour lui permettre de réaliser ses ambitions en lui payant notamment école, gite et couvert. Professeur à 17 ans à l’université de Grenoble, il s’intéresse très tôt à l’Egypte et plus particulièrement aux mystérieux hiéroglyphes. Pendant ce temps là en 1799, une stèle gravé, la pierre de Rosette, est trouvé par l’armée de Bonaparte et les savants français prennent le temps d’en faire quelques estampages avant que l’Angleterre ne la prenne comme butin de guerre. Champollion met alors la main sur un de ces estampages et tente de le traduire avec l’aide d’autres documents.  En 1822, âgé d’une trentaine d’années à peine, il comprend que les hiéroglyphes ne sont ni des caractères alphabétiques, ni des pictogrammes, mais un mélange des deux. Cette approche novatrice lui permet de réussir là où d’autres ont échoué, il déchiffre la pierre de Rosette et rapidement acquiert une très grande renommée.

Cela fait déjà une trentaine d’années que le Louvre expose en tant que musée quand Champollion tente de convaincre le roi Louis XVIII d’acheter des collections d’antiquités egyptiennes pour les exposer au Louvre et continuer ses recherches. Mais cela représente des sommes trop importantes et le roi refuse. De nature assez tenace, le linguiste décide de retenter la chose à la mort de Louis XVIII avec le nouveau souverain de l’état Charles X, et cette fois ci ses efforts s’avèrent payants !

En 1826, une nouvelle collection d’antiquités est acquise par ce même Charles X qui profite de l’occasion pour nommer Champollion conservateur du tout nouveau département des antiquités égyptiennes qui venait d’être créé. Une nomination qui cause quelques remous parmi la communauté scientifique qui s’offusque qu’un jeune homme comme lui puisse prendre la direction d’un département si prestigieux.

A la tête d’une collection de plus de 9000 objets, Champollion prend tout de suite à contre pied les habitudes du musée où les oeuvres étaient souvent entassées sans ordre  et sans aucune classification méthodique.

Il trie, il sélectionne et il présente les oeuvres pour apporter une certaine cohérence dans la visite, rédigeant même un petit fascicule pour accueillir le visiteur et lui permettre de mieux comprendre les oeuvres qu’il observe. Il a la classe ce monsieur quand même…

En 1828, il part étonnamment pour la première et dernière fois en Egypte, sur le terrain, pour une période de 18 mois. Il en ramène une collection d’objet très restreinte, une centaine seulement, mais d’une grande qualité.

Parmi ces objets un relief, celui de la déesse Hathor et du roi Séthi 1er, découvert dans la Vallée des rois. Sur ce relief, on voit la déesse, souvent représentée avec une tête de vache, sous des traits humains. Elle donne à Séthi 1er un collier de ménat, symbole de renaissance. Les couleurs sont extraordinaires car les conditions de conservations ont été idéales pendant ces milliers d’années.

Une autre curiosité que nous a ramené Champollion de son voyage en Egypte, c’est la statuette en bronze de Karomama, une divine adoratrice d’Amon. Ces divines adoratrices, elles apparaissent vers l’an 1000 avant notre ère au moment où le Proche Orient se développe obligeant ainsi les rois d’Egypte à déplacer leur capitale de Thèbes, où le culte du dieu Amon est très important, jusqu’au delta du Nil.

Afin d’éviter que les prêtres d’Amon ne prennent trop de pouvoir à Thèbes, les rois envoient une femme de la famille royale, généralement une soeur ou une nièce pour occuper le rôle de divine adoratrice. En plus de représenter le souverain auprès d’Amon, elle permettent donc de limiter les ambitions du clergé local.

Champollion est un des plus grands découvreurs de notre histoire et s’il a apporté énormément à la communauté scientifique il aurait pu faire encore plus si, au bout du rouleau après tant d’années d’acharnement à promouvoir la culture égyptienne, il n’était pas mort en 1832 à l’âge de 41 ans seulement.

 

Si vous voulez en savoir un peu plus sur l’histoire du Louvre qui est très loin de n’avoir été qu’un musée, je vous invite à aller y faire un tour. Pour les curieux, sachez que cet épisode a été réalisé pour le compte du Louvre sur la chaîne Nota Bene et qu’ils ont été au petit oignons, la preuve sur la chaîne bonus où vous pourrez retrouver l’intégralité des entretiens avec les conservateurs et les documentalistes qui m’ont de façon très sympathique accordé de leur temps.

 

 

Intervenant :

 

– Vincent Blanchard, conservateur, Département des Antiquités Orientales

Son interview ici : https://youtu.be/uHM7KM7bQko

– Ludovic Laugier, conservateur en charge des sculptures grecques, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines

Son interview ici : https://youtu.be/7v-1NTBEoKI

– Delphine Miroudot, collaboratrice scientifique, Département des arts de l’Islam

– Etienne Blondeau, conservateur, Département des arts de l’Islam

– Sophie Labbé-Toutée, chargée d’études documentaires, Responsable de la documentation, Département des Antiquités égyptiennes

Son interview ici : https://youtu.be/59sMcCPq3Jk

 

Bibliographie pour les Arts de l’Islam :

Loreline Simonis : Les relevés des mosaïques de la grande mosquée de Damas, collection Solo, Louvre éditions / Somogy éditions d’art, Paris, 2012.

Autre référence (le gros livre) : Les Arts de l’Islam au musée du Louvre, sous la direction de Sophie Makariou, Hazan / Louvre éditions, Paris, 2012.

 

 

Laisser un commentaire