Comprendre la mythologie Aztèque

Aujourd’hui, nous allons parler Mythologie, et plus particulièrement de la mythologie d’un peuple qui régnait autrefois sur le Mexique : les Aztèques. Si vous n’arrivez pas bien à situer qui sont ces fameux aztèques, pas de panique, on va faire un petit point histoire.

Les aztèques sont un peuple mésoaméricain ayant régné sur le Mexique entre le XIVe et le XVIe siècle. Selon la légende, les aztèques formaient à l’origine un peuple nomade originaires de la cité d’Aztlan, dont on ne sait aujourd’hui pas encore si elle a existé ou s’il ne s’agit là que d’un lieu mythique. au début du XIIe siècle, les Aztèques migrent vers le sud, une migration qui dure plusieurs générations. Ils passent alors par les puissantes cités de leur région et ils s’installent dans un premier temps à Chapultepec vers 1248, où ils se mélangent d’autres populations, avant d’être expulsés. Ils s’installent alors sur terres du peuple Culhuacan  et en adopte la culture. Finalement, au début d u XIVe siècle, les aztèques s’installent sur une île marécageuse du lac Texcoco et ils y fondent finalement leur propre cité : Mexico Tenochtitlan.

Il existe plusieurs sources quant à la raison de cette installation : les aztèques auraient été contraints de fuir sur cette île marécageuse suite à un différend avec le roi des Culhuacan. En effet, ils auraient voulu faire de la fille de ce dernier une déesse, ce qu’il finit par accepter. Cependant, pendant la cérémonie, il se serait rendu compte de la nature du rituel : pour faire de sa fille une divinité, il fallait la sacrifier, ce qui n’était pas vraiment de son goût. Selon la légende, les aztèques décident de bâtir leur cité sur le lac Texcoco suite à un événement surnaturel : ils auraient rencontré un aigle tenant une figue de barbarie sur un cactus, ce qui est interprété comme un message prophétique du dieu Huitzilopochtli. Notons que cette figue de barbarie est par la suite transformée en serpent par les espagnols, afin de supprimer toute référence au sacrifice humain, la figue de barbarie étant une représentation du coeur humain après le sacrifice. Quoiqu’il en soit, on retrouve désormais cette vision prophétique sur le drapeau du Mexique.

C’est à partir de cette période que les Aztèques se sédentarisent. Ils prennent le nom de Mexica (mé-chi-ca) et rapidement, ils prennent le contrôle de la région. Leur empire chute finalement lorsque les conquistador espagnols détruisent leur capitale en 1524.

L’empire Aztèque est composé de plusieurs peuples et on parle plusieurs langues dans leur empire. Ce fait a priori anodin est en fait important : si on connait la mythologie des populations ayant vécu à Mexico ou aux alentours, difficile d’en dire autant pour tous les autres territoires de l’empire. Tout comme pour la Mythologie égyptienne dont nous avons déjà parlé, la tradition et les croyance peuvent donc grandement varier d’un village à l’autre, d’un peuple à un autre.

Pour poursuivre la comparaison avec l’Egypte, notons que les sources mythologiques pour l’empire Aztèque sont précaires et il nous faut parfois même les comparer avec certaines traditions locales actuelles. Même si ces dernières ont très souvent été dénaturées par plusieurs siècles de colonisation et d’acculturation. De plus, certains documents ont été modifiés ou altérés par les espagnols, ce qui rend la chose encore plus difficile. Notons également que les aztèques avaient tendance à mélanger leurs dieux avec ceux de leurs voisins, voire inclure à leur propre panthéon les divinités et les mythes des peuples conquis, ce qui n’est pas là pour nous simplifier la tâche.

En bref, les sources sont un véritable problème, tant elles viennent à manquer lorsque l’on veut rentrer un peu plus dans les détails. Cependant, la mythologie Aztèque a énormément en commun avec les mythologies des peuples mésoaméricains voisins, comme les Mayas.

Cosmogonie

Il existe plusieurs mythes qui expliquent la création du monde, mais le plus courant est celui de la légende des “cinq soleils”.

Selon ce mythe, il existe plusieurs versions, le premier dieu est Ometeotl, qui se créa lui-même du vide de l’univers et dont la particularité principale est d’être ambivalent :

Il est à la fois homme et femme, bon et mauvais, lumière et obscurité, feu et eau, et ainsi de suite. Il incarne le principe de la dualité qui, chez les aztèques, veut que toute chose soit complémentaire à une autre.

Ometeotl s’est divisé par la suite en deux divinités complémentaires : Ometecuhlti, son essence masculine, et Omecihuatl, son essence féminine. de ces deux formes naitront les quatre dieux principaux, chacun étant associé à un point cardinal :

 

  • Quetzacoatl, dit le “serpent à plumes”, dieu de la lumière et du vent, de la terre et des océans, dirige l’ouest
  • Huitzilopochtli, dit le “colibri de gauche”, dieu de la guerre, dirige le sud
  • Xipe totec, dit le “seigneur écorché”, dieu de la nature, de l’agriculture, de l’or et de la renaissance, dirige l’est
  • Tezcatlipoca, dit le “miroir fumant”, dieu du jugement, de la nuit, de la sorcellerie et de la terre

 

Ces quatre dieux créèrent conjointement les autres dieux et le premier soleil, qui correspond à la première époque du monde. A l’origine, le monde ne comportait qu’un océan dans lequel vivait une créature horrible nommée cipaclti, ressemblant à un crocodile, un poisson et une grenouille à la fois. Tezcatlipoca attira la bête avec son pied que la créature dévora, afin d’attirer le monstre plus près. De son corps, les dieux créèrent la terre qu’ils peuplèrent de géants, avant de créer d’autres dieux, notamment ceux qui sont associés à l’eau, comme tlatloc, dieu de la pluie et Chalchiuhtlicue, déesse des lacs, des rivières et des océans. Tzecatlipoca fut ensuite choisi comme soleil,  avant qu’un conflit n’éclate entre ce dernier et Quetazcoatl, qui le fit tomber du ciel. Par veangeance, Tzecatlipoca demanda à ses jaguars de dévorer tous les géants.

Pour les 4 époques successives, qui correspondent à 4 nouveaux soleils, c’est un schéma similaire : un dieu crée un soleil et un autre finit par s’énerver pour une quelconque raison avant de tuer tout le monde.

La dernière époque, qui est donc la 5e, est celle qui a cours durant le règne des aztèques. Le 5e soleil étant la création de Huitzilopotchli, c’est ce dieu qui est principalement vénéré par les aztèques. Selon les mythes, les étoiles et la lune sont ses enfants ou des concurrents que Huitzilopotchli chasse perpétuellement. Pour donner de la force à ce dernier, et ce afin qu’ils ne perdent pas sa bataille, ce qui conduirait à la mort du soleil, les aztèques doivent lui offrir un liquide sacré qui n’est autre que du sang humain. Selon d’autres mythes, la création du 5e soleil n’a été rendue possible que par le sacrifice des autres dieux, et notamment celui de Xolotl, frère jumeau canin de Quetzacoatl. Afin de préserver l’existence du soleil et ainsi éviter l’arrivée des Tzitzimime, ces monstres squelettiques désireux de détruire l’humanité, il faut symboliquement reproduire ce sacrifice originel.

Et comme on a pas de dieux sous la mien et bien on prend ce qu’on a : des animaux ou… des humains. Eh oui, c’est la joie. En tout cas, c’est durant la création de ce 5e soleil que sont créés les hommes.

Pour créer ces derniers, les dieux principaux se rendirent dans le Mictlan, royaume des morts dont le territoire est situé au plus profond de la terre. Ils y dérobèrent des ossements à Mictlantecuhtli, dieu et roi du Mictlan. Remontés à la surface, Quetzacoatl arrosa ensuite ces ossements de son sang afin de donner naissances aux humains.

Notons que dans la légende des cinq soleil, huitzilopotchli, dieu principal des aztèques, est un fils comme les autres de ometeotl. Selon un autre mythe cependant, huitzilopotchli est le dernier fils de Coatlicue , cette dernière étant tombée enceinte après avoir mangé une boule de plumes.  Les autres enfants de Coatlicue,  qui étaient les 400 étoiles du sud et la lune, auraient alors mis en place un complot pour la tuer. Pour les en empêcher, huitzilopotchli serait sorti du ventre de sa mère pour les exterminer avant.

La mort chez les aztèques

Si parle du Mictlan, il est peut-être intéressant d’évoquer le rapport que les aztèques avaient avec leur mort.

Pour les aztèques, il existe plusieurs endroits où les morts peuvent se rendre, selon de la façon par laquelle ils ont péri : par exemple, les guerriers et les sacrifiés montent vers le soleil avant de redescendre quatre ans plus tard incarnés en colibri, animal associé à Huitzilopotchli, dieu principal des aztèques. Ceux qui périssent par les eaux ou par la foudre rejoignent le paradis du dieu de la pluie Tlaloc. En revanche, pour le commun des mortels, c’est au Mictlan que l’on se rend après un voyage difficile de quatre années.

Il existe donc chez les aztèques plusieurs dieux principaux associés à la mort :

Mictlantecuhtli , dieu et roi du Mictlan, et sa femme Mictecacihuatl, déesse du Mictlan et gardiennes des os des défunts. Xolotl, le frère de Quetzacoatl, joue aussi un grand rôle depuis qu’il a été sacrifié : il fait passer les morts dans le Mictlan et il empêche également les monstres souterrains de remonter à la surface.

Le roi du Mictlan est représenté par un squelette maculé de sang, portant autour du cou un collier composé de globes oculaires humains, ce qui était pour les aztèques un symbole de fertilité et de santé. Sa femme est quant à elle représentée par un corps écorché. Ces deux dieux sont aussi représentés la mâchoire ouverte, car selon les aztèques, ils mangeaient les étoiles qui disparaissaient à l’horizon. Xolotl est quant à lui représenté par un squelette à tête de chien ou d’axolot.

Avant de mourir, il existait chez les aztèques un système de confession et de repentir, qui passait aussi bien par du jeûne que par du sacrifice ou de la scarification. Les morts étaient brulés ou enterrés en fonction des circonstances de leur mort, et les rites funéraires incluaient souvent des offrandes, qui devaient servir au défunt durant son périple vers le Mictlan ou qui devaient être offerte lors de son arrivée à Mictlantecuhtli. On sacrifiait également souvent un chien, symbole du dieu Xolotl, afin que celui-ci protège et guide le défunt.

Le sacrifice humain

Une des composantes principales de la religion aztèque, comme dans toutes les religions mésoaméricaines de l’époque, c’est le sacrifice, et plus particulièrement le sacrifice humain. Celui-ci a plusieurs fonctions : une fonction religieuse tout d’abord, puisqu’il faut continuer d’apporter du sang à Huitzilopotchli qui incarne le soleil, mais aussi une fonction politique, puisque les opposants politiques étaient régulièrement sacrifiés, ce qui devait les intimider.

Quoiqu’il en soit, le sacrifice est un rituel qui se passe souvent de la même façon : un prêtre ouvre la victime en deux, attrape le coeur et l’extrait alors qu’il bat encore, avant de faire dévaler le corps du sacrifié du haut du temple, tout cela pendant que le public s’automutile, danse ou chante. Les organes des sacrifiés servaient ensuite à nourrir les animaux tenus en captivité, tandis que le coeur était consommé par les religieux et les cuisses par l’empereur ou son entourage. Il existe d’autres variantes pour la mise à mort en fonction des divinités et des sacrifiés : la noyade, la décapitation, l’éviscération, l’enfouissement vivant ou encore l’écorchement étaient aussi des pratiques sacrificielles. En ce qui concerne les sacrifiés, la plupart étaient surtout des esclaves, des prisonniers, des étrangers ou des volontaires.

Oui, des volontaires. Mais n’oubliez pas qu’être sacrifié nous évite d’aller au mictlan, cette mort étant l’une des plus honorables ! Les prisonniers refusaient même souvent d’être libérés pour ne pas échapper au sacrifice qui leur était réservé.

Par ailleurs, seuls les dignitaires aztèques avaient le droit d’offrir un autre humain en sacrifice. D’ailleurs, les aztèques étaient tous formés pour devenir guerriers, mais seuls ceux qui arrivaient à capturer un prisonnier à faire sacrifier le devenaient vraiment, les autres rejoignaient le groupe des travailleurs et perdaient ce droit. Ainsi, la majorité de la population n’avait le droit d’offrir que de la nourriture ou de petits animaux, même s’ils avaient malgré tout le droit de s’offrir eux-mêmes… d’où la présence de volontaires, qui passaient grâce à leur sacrifice du plus bas au plus haut des échelons de la société.

Certaines cérémonies particulières demandaient en revanche des enfants, des nobles ou des vierges. La plupart de ces enfants étaient d’ailleurs issus de la haute société et offerts par leurs parents eux-mêmes. Il faut néanmoins savoir que le sacrifice humain, bien qu’il était important dans la société, n’était pas le plus répandu : les sacrifices d’animaux l’étaient bien plus, et ils pouvaient aussi bien concerner des chiens, des jaguars, des aigles, des cervidés et même des papillons. On sacrifiait aussi des objets en les cassant, ou de la nourriture en la brûlant : bref, vous l’aurez compris, le sacrifice est une composante importante de la vie religieuse aztèque.

Calendrier

Tous ces sacrifices répondent souvent au calendrier aztèque, un calendrier qui est similaire au calendrier maya et qui a beaucoup été fantasmé en occident

vous savez, la fin du monde en 2012, sylvain du Rif, tout ça…

Pour bien comprendre le calendrier aztèque, il faut savoir qu’il en existe en fait pas un, mais bien trois, qui ont chacun une fonction particulière. On retrouve pour chaque calendrier des caractéristiques communes : chaque année est composée en mois de plusieurs jours, qui sont chacun associés à un élément et une divinité particulière. De plus, le temps est chez les aztèques associé à l’espace ; les années, les mois et les jours sont donc aussi associées à des points cardinaux, qui eux-mêmes sont associés aux 4 dieux créateurs du monde. Bref, c’est assez complexe, on va donc essayer de tirer tout ça au clair. Pour commencer, il existe un calendrier religieux, composé de 20 mois de 13 jours, ce qui donne nous donne année de 260 jours. Ces chiffres ne sont pas dus au hasard : le nombre 13 correspond aux nombres de couches dans le ciel, le nombre 20 correspond au nombre total des unités dans le système numéral aztèque.

Le calendrier religieux est, comme son nom l’indique, important pour la vie religieuse : il est utilisé pour les prêtres et les astrologues. On l’oppose alors au calendrier solaire, qui est composé de 18 mois de 20 jours auxquels on ajoute 5 jours supplémentaires considérés comme néfastes, soit 365 jours. Un cycle solaire total est quant à lui composé de 13 séries de 4 années, soit 52 ans.

on a parlé du nombre 13 et du nombre 20. Concernant le nombre 18, il correspond selon les aztèques au nombre total de couches terrestres et souterraines du monde. Le nombre 4, quant à lui, correspond au nombre de points cardinaux. Bref, rien est laissé au hasard.

A la fin d’un cycle solaire de 52 ans, le calendrier solaire et le calendrier religieux se réalignent. Cet événement est célébré par la “cérémonie du feu nouveau” : pour cette cérémonie, on éteignait tous les feux de l’empire. Lorsque la constellation d’Orion, l’un des symboles du feu, s’élevait au dessus de la montagne Huixachtlan, on sacrifiait un homme avant de lui brûler la poitrine grâce à une grande torche. Si le feu ne prenait pas, on pensait que le soleil allait périr et que les tzitzimime allaient descendre sur terre pour détruire le monde. Si au contraire le feu prenait, le nouveau cycle solaire commençait et de grandes fêtes étaient organisées. Il existe aussi un troisième calendrier chez les aztèques, basé sur l’étoile du matin, c’est-à-dire Vénus. Ce calendrier, composé de 44 mois de 13 jours auxquels on ajoute 12 jours intercalaires, avait une fonction mythologique. Ce dernier se réalignait avec les deux autres calendrier tous les deux cycles solaires. ainsi, tous les 104 ans, pour les aztèques, les 3 espaces-temps de l’univers se réalignaient.

Les calendriers étaient très importants dans la vie religieuse. Il existe des jours considérés comme bons et d’autres comme mauvais ; chaque jour, chaque mois, chaque année sont sous l’influence d’un dieu et d’un élément particulier. Ainsi, lorsque l’on veut faire la guerre par exemple, il est important de choisir le bon jour afin d’être sous l’influence des bons dieux et des bons éléments. De même, le jour de naissance d’un individu détermine souvent son avenir, puisque l’on considérait qu’un jour était plus favorable à tel ou tel corps de métier.

 

Quetzacoatl et Cortés

vous l’avez désormais compris, l’une des composante principale de la peur religion est la peur de la fin du monde. Cette peur se retrouve aussi bien dans les motivations à l’origine des sacrifices, dans l’histoire de leur cosmogonie et dans l’interpretation de leur calendrier. On peut alors se demander si comme dans d’autres religions, il n’existe pas chez les aztèques un sauveur qui permettrait une bonne fois pour toute de vivre en paix, s’il n’y a pas moyen de régler ce problème de soleil une bonne fois pour toute !

Selon plusieurs documents qui datent de la colonisation espagnole, Cortés, conquisator ayant conquis le Mexique pour le compte de l’Espagne, aurait été considéré comme l’incarnation de Quetzacoatl par les aztèques, car les Aztèques auraient cru que Quetzacoatl reviendrait un jour sur terre en venant de l’océan, afin de guider le peuple et de reprendre le trône du royaume. Cortés aurait alors été accueilli comme un dieu et Moctezuma II, empereur à l’époque, lui  aurait même offert son trône. Les aztèques, dont la vie était marquée par la peur de la fin du monde, auraient paradoxalement chuté à cause de ceux qu’ils prirent naïvement pour leurs sauveurs. Finalement, la chute de leur empire serait donc directement liée à leurs croyances et leurs pratiques religieuses.

Ce mythe, qui est l’un des plus connus en occident, ne serait en fait pas aztèque mais une création post-coloniale des espagnols, que ces derniers auraient mis sur le devant de la scène afin de légitimer leur pouvoir sur la région : faire passer leurs nouveaux sujets pour des barbares naïfs et illuminés c’est chouette pour justifier leur conversion forcée au christianisme.

En ce qui concerne Quetzacoatl cependant, on peut évoquer un fait intéressant : ce dieu aurait pour origine un personnage ayant vraiment existé. Il s’agirait d’un prêtre et chef toltèque du IXe siècle, dont le règne fut par la suite idéalisé par les aztèques. Le mythe du retour de Quetzacoatl prend peut-être son origine dans ce personnage.

Pour aller plus loin :

Mythes aztèques et mayas, Karl Taube, 1998, Editions du Seuil

Read, Kay Almere (2000). Mesoamerican Mythology: A Guide to the Gods, Heroes, Rituals, and Beliefs of Mexico and Central America. Oxford: Oxford University Press.

John Bierhorst, History and mythology of the Aztecs : the Codex Chimalpopoca, Tucson, University of Arizona Press,‎ 1992

Mireille Simoni, Encyclopædia Universalis, vol. 3, Paris, Encyclopædia Universalis,‎ 2002

Brant gardner, The Christianization of Quetzalcoatl : a history of the metamorphosis, https://www.sunstonemagazine.com/pdf/055-06-10.pdf

https://en.wikipedia.org/wiki/Human_sacrifice_in_Aztec_culture#The_sacrifice_ritual
https://www.herodote.net/30_juin_1520-evenement-15200630.php
http://www.jornada.unam.mx/2003/05/13/quet-saga.html
http://www.persee.fr/doc/ephe_0000-0002_1960_num_73_69_18065
https://fr.wikipedia.org/wiki/Huitzilopochtli
https://books.google.fr/books?id=3HDprRxXsGsC&printsec=frontcover#v=onepage&q&f=false
http://www.famsi.org/spanish/research/loubat/Booklets/Seler_Borgia_1_Plates.pdf
https://en.wikipedia.org/wiki/Aztec_religion
http://www.history-aztec.com/

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