Comment faire votre généalogie ? (Tuto)

 

Étudier l’histoire, c’est passionnant. Il y a toujours de nouvelles périodes à découvrir, de nouveaux lieux à visiter, de nouveaux livres à ouvrir. Notre histoire est vaste, si vaste qu’une seule vie ne suffira jamais à tout rassembler, à tout apprendre, à tout comprendre. L’histoire est partout et nous en faisons partie intégrante, tout comme nos parents, nos grands parents et leurs parents avec eux. En se penchant sur leur vie, on peut en apprendre plus sur notre histoire, nos origines, mais l’on peut aussi saisir l’ère d’un temps, appréhender les grands changement économiques,sociaux et politiques qui ont pu marquer nos pays.

Mais comment retrouver la trace des anciens ? Comment entreprendre les recherches pour remonter dans son arbre généalogique et découvrir tous ces trésors d’histoire ? Dans cet épisode, nous allons aborder ce sujet en quatre parties avec tout d’abord une présentation de la procédure générale à mettre en place pour retrouver ses ancêtres. Puis nous aborderons concrètement le sujet avec un cas particulier, le mien, dans lequel je reviendrai sur le parcours qui m’a permis de remonter mon arbre généalogique. Je vous proposerai ensuite un petit bonus dans lequel je vous expliquerai comment retrouver le dossier militaire d’un ancêtre ayant fait la guerre de 14/18, ce qui réserve quelques surprises ! Enfin, nous terminerons par une rapide analyse de ce que peut révéler notre arbre généalogique car le but n’est évidemment pas de savoir si l’on est issu d’une noble lignée mais bien de comprendre comment les familles pouvaient évoluer en fonction de l’époque dans laquelle ils vivaient, et c’est ça qui est sans doute le plus intéressant…

 

Retrouver ses ancêtres, procédure générale


Avant de commencer, je précise que la démarche qui suit est valable pour le territoire français car de nombreuses archives sont disponibles et numérisés. Ce n’est pas le cas dans d’autres pays européens proches comme l’Italie ou l’Espagne par exemple, les démarches seront donc un poil plus sportives…

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’est pas si compliqué de remonter jusqu’à la révolution française dans son arbre généalogique. Enfin presque, puisque le plus compliqué sera de retrouver la trace de vos ancêtres jusqu’au début du XXe siècle puisque souvent les informations sont encore confidentielles après cette période.

Et pour ça il n’y a pas 10 000 solutions, il va falloir parler, un peu, parfois beaucoup avec vos proches. On envoie des mails, on décroche son téléphone, on passe chez mamie faire prendre un petit café…Bref, cette phase est souvent l’occasion de reprendre contact avec des gens qu’on a pas vu depuis longtemps. Je vais déjà passer par l’approche générale et je développerai mon cas personnel, et donc concret, un peu plus tard. Tous les liens des sites web seront dans la description. Commencez par questionner vos parents sur leurs origines. Où sont-ils nés, comment s’appelait leur parents, quand se sont-ils mariés, quand sont-ils décédés et où éventuellement, se souviennent-ils de leurs grands parents, ont-ils des informations sur eux ? N’hésitez pas à leur demander des copies de documents officiels comme un acte d’état civil, un acte de mariage, un acte de naissance ou de décès, un livret de famille, etc…Sur ces documents figurent souvent des traces de votre filiation avec des informations sur les parents de la personne concernée par l’acte.
Bref, une avalanche de questions et de documents qui va vraiment vous servir de base puisque se sont ces éléments que vous devrez toujours avoir en tête lors du processus de recherche généalogique. Après vos parents, n’hésitez pas à passer aux cribles vos oncles et tantes, vos cousins, vos grands parents eux mêmes voir vos arrières grand parents si vous avez la chance de les avoir encore en vie.
Au fur et à mesure, vous pouvez tout noter sur une feuille de papier mais je ne vous le conseille pas, car ça peut très vite devenir une horreur…Utilisez plutôt un document excel ou mieux, un logiciel de généalogie. Je précise que je n’ai pas été rémunéré pour leur faire de la pub, mais le site internet geneanet.org et de loin ce que j’ai trouvé de mieux pour faire son arbre généalogique en ligne, vous permettant même de croiser votre arbre avec d’autres membres du site si vous avez des points communs, ce qui vous permet d’avancer beaucoup plus vite dans vos recherches.

Bref ! Après cette première phase de recherche de proximité dirons-nous, vous avez deux options. Soit vous avez réussi à remonter jusqu’au XIXe siècle avec des informations comme la date et le lieu de naissance d’un de vos ancêtres, soit ce n’est pas le cas et il va falloir vous retrousser les manches !

Pour plein de raisons, si vous n’avez plus de contact avec votre famille, si les proches qui pourraient fournir des informations sont décédés, etc…vous allez devoir passer par des démarches administratives pour obtenir les informations souhaitées.

Pour un acte d’état civil par exemple, il faut s’adresser à la mairie concernée et prouver vos filiations pour avoir accès aux informations. Vous aurez donc besoin de votre carte d’identité, de votre livret de famille et si besoin de tous les intermédiaires qui pourront vous relier à la personne dont vous souhaitez avoir les données. Par exemple, mon père vient de Juvisy dans l’Essonne, sur internet j’ai donc trouvé, sur le site de la mairie de Juvisy, toutes les démarches à faire pour obtenir les papiers désirés. Globalement il y a trois services que vous pouvez consulter pour avoir plus d’informations sur vos ancêtres proches : le Service de l’état civil, les Archives de la Ville et les Archives Départementales. Il faut à chaque fois les contacter et éventuellement se déplacer pour en savoir plus sur la démarche. Si vous avez de la chance votre ville est peut être déjà connecté au service d’état civil en ligne, et vous pouvez faire directement la démarche en ligne sur le site mdel.mon.service-public.fr.

Vous pouvez également, si vous avez une piste, consulter les archives des journaux locaux si vous savez qu’à un moment précis votre ancêtre a fait quelque chose en particulier. Vous pouvez également, si votre famille travaille à priori depuis toujours dans la même société ou dans le même milieu, aller chercher de ce côté là. Je pense particulièrement aux familles travaillant dans le chemin de fer, dans l’aviation, etc…


Quand vous avez réussi à remonter jusqu’en 1910/1920, idéalement c’est bien d’aller juste un peu avant, vous allez pouvoir avec joie vous prendre pour l’inspecteur gadget et Champollion à la fois car il n’est parfois pas évident de déchiffrer l’écriture de la personne ayant rédigé le document ! Sauf si bien évidemment, les archives des départements dans lesquels vous allez faire les recherches n’ont pas été numérisées. Ça serait pas de bol il faut bien le dire et il faudrait alors continuer par les voies classiques. Cependant de très nombreux départements ont numérisés les archives jusqu’à la révolution et s’ils ne l’ont pas fait, c’est en cours il faut vous renseigner sur la mise en ligne des documents.


Il y a un lien magique pour vous aider rapidement à retrouver des informations sur vos ancêtres: geneawiki.com ! Qui vous permet d’avoir une vue globale sur toutes les archives départementales. C’est vraiment le pied complet et je ne pensais pas moi même qu’autant d’informations étaient accessibles.


La plupart du temps, vous vous servirez alors de plusieurs types d’archives. Une des premières choses à aller voir sont les tables décennales de la municipalité concernés. Par exemple, si vous cherchez des traces de votre arrière arrière grand père né vers bordeaux aux début du siècle, mais que vous ne savez pas précisément son année de naissance, vous pouvez consulter les tables décennales de bordeaux sur cette période. Elles répertorient toutes les naissances, les décès, les mariages et trient tout ça par ordre alphabétique, elle est pas belle la vie ? Ainsi, si il est bien né à Bordeaux, il sera facile de retrouver la date exacte de naissance de votre ancêtre et ainsi il sera plus facile de se procurer son acte de naissance numérisé, qui vous permettra de trouver ses propres parents, et ainsi de suite. Si l’ancêtre était né vers Bordeaux, et pas à Bordeaux même, on aurait alors pu éplucher les tables décennales des villes aux alentours. Parfois ça fonctionne, d’autres fois non. Quoi qu’il en soit c’est une bonne piste de départ.

Il y a de très nombreux types de documents accessibles dans les archives numérisés, des recensements, qui donnent souvent des nombreux renseignements complémentaires, des registres de matricules militaires, des plans du cadastre, des listes électorales et même parfois des cartes postales. Les possibilités sont donc nombreuses et seul le travail d’enquête peut vous permettre de remonter une piste. Parfois en une journée à peine on peut ainsi remonter près de deux cents ans en arrière, et parfois il faut plusieurs années avant d’avoir l’information tant recherchée. Il faut néanmoins se rassurer car plus on progresse dans l’arbre, plus on a de pistes à suivre puisqu’à chaque fois que l’on retrouve deux parents d’un ancêtre, il faut partir soit du côté du père, soit du côté de la mère, ce qui fait un bon nombres de pistes !

Pour trouver des traces avant la révolution, ça commence à devenir compliqué et il faut commencer à chercher dans les registres paroissiaux mis en place par l’ordonnance de Villers Cotteret en 1539. On recherche donc ici, toujours sur internet ou à l’ancienne, des baptêmes, des mariages et des sépultures. Mais les documents deviennent beaucoup plus compliqué à lire, il y a moins d’infos et elles sont globalement moins complète. Il faut donc passer pas mal de temps à fouiner et à explorer des pistes qui parfois ne donnent rien.

J’ai bien conscience que toute cette recherche peut paraître, au premier abord, décourageante ou complexe, c’est pourquoi je vais vous détailler un cas concret, ma propre expérience en somme, sur un petit bout de mon arbre généalogique.

 

Retrouver ses ancêtres, cas pratique

Après avoir questionné quelques proches, j’apprends que ma grand mère maternelle, Monique, a été élevé par sa seule mère Augusta car son père les a abandonné, elle et ses 5 enfants. Je retrouve la trace de son père André, sur un site de généalogie car quelqu’un d’autre dans ma famille éloignée avait déjà fait ce travail. Puis après André je trouve son propre père, Eugène, mais les traces s’arrêtent là.

J’ai le lieu de naissance d’Eugène, Châlette-sur-Loing, alors je cherche son acte de naissance dans les archives départementales du Loiret. Sur ce document est précisé que le jeune Eugène a été présenté aux autorités en 1884 par son père, Jean, alors âgé de 42 ans dans la ville Châlette-sur-Loing, dans le loiret. Une rapide opération mathématique, 1884-42, son père Jean est donc né en 1848 et il y a peut être une chance qu’il soit né dans la même ville. J’épluche les registres des naissances de Châlette-sur-Loing, rien. Cependant si Eugène est né à Châlette-sur-Loing, peut être que ses parents se sont mariés là bas. Je plonge donc dans les registres de mariage de Châlette-sur-Loing et je passe en revue près de 20 ans de registre. Dans une table des matières, je trouve son nom ainsi que celui de sa femme. Je me rend à la page indiquée et j’ai alors sous les yeux la déclaration de mariage datant du 5 avril 1880. Jean à 37 ans au moment du mariage tandis que sa femme, Sophie, en a32. On y apprend également qu’elle est domestique, lui était chauffeur.  Dans ce genre de déclaration de mariage, il y a non seulement l’identité de l’épouse, mais également celle du père et de la mère des deux mariés. Une victoire de plus qui me permet d’apprendre l’identité du père de Jean, Louis, mort en 1848 et celle de sa mère Sophie, morte en 1844, tous les deux dans la même ville d’Amilly. Reste alors à chercher le certificat de décès de Louis et de Sophie, ainsi que de leur parents, pour apprendre leur lieu et date de naissance respectifs. J’apprends ainsi qu’un de mes ancêtres, Françoise Arsenault, est morte le 1er thermidor de l’an treize de la république française. C’est ma première date issue du calendrier révolutionnaire, je dois donc la convertir avec notre calendrier grégorien. Le 1er thermidor correspond plus ou moins au 19 juillet et l’an 1 du calendrier républicain étant 1792, l’an 13 est donc 1805. Françoise est donc morte à peu près le 19 juillet 1805.

Bref, je ne vais pas remonter plus loin mais vous avez compris le principe d’enquête et de recoupement des informations, il suffit de faire la même chose avec vos ancêtres, vous verrez, on se prend très vite au jeu et on s’excite facilement quand on trouve ce qu’on cherche !



Retrouver ses ancêtres, Retrouver un soldat de 14-18

 

Parfois on peut trouver plus d’infos sur un ancêtre en fouillant un peu. Par exemple, mon arrière arrière grand père, Eugène, dont j’ai pu retrouver la trace dans les registres militaires du Loiret, dont il était issu. (http://www.archives-loiret.fr/registres-matricules-militaires-archives-fonds-et-recherches–100754.htm)

Mais comment est ce que j’ai fais ? Et bien à l’époque, les jeunes hommes faisaient leurs classes à 20 ans. Je sais qu’Eugène, d’après mes recherches, est né en 1884, il a donc logiquement fait ses classes en 1904. Il est né à Châlette-sur-Loing dans le loiret et dépend donc de la ville de Montargis, ça c’est une info que l’on peut facilement trouver sur wikipédia en fonction des cantons. On peut également noter qu’un soldat peut aussi dépendre du canton de sa résidence, et pas de sa naissance.

J’ai donc l’année de ses classes et sa subdivision militaire, Montargis. Il ne me reste plus qu’à trouver son matricule de soldat pour en apprendre davantage sur sa vie militaire. Pour ça je me rends sur le site des archives du Loiret et je vais aller consulter les tables alphabétiques des registres militaires de 1904, pour voir si il apparait dedans.

Je rentre donc l’année et le lieu de subdivision militaire, j’obtiens la table alphabétique et rapidement je repère Eugène. Son matricule est le 914, ça va m’être très précieux pour continuer la recherche.

Je vais alors fouiller auprès des registres de matricules. Pour le loiret en 1904 il y en a 3. Je sélectionne le bon et il ne me reste plus qu’à trouver la page du matricule de mon ancêtre.

J’apprends alors qu’Eugène était un gaillard d’1m60, qu’il avait les cheveux noirs, les yeux marrons, plutôt joufflu et qu’il a été affecté au 32eme régiment d’artillerie. J’ai alors accès à ces changements de domiciles et à ses affectations militaire. D’abord réserviste dans l’armée en 1908, il est mobilisé avec ces camarades le 1er aout 1914 pour lutter contre l’allemagne. Du 3 aout 1914 au 3 mars 1919, il participe à la campagne d’allemagne où il passe du 32 régiment d’artillerie de campagne au 3eme régiment d’artillerie lourde, puis au 105eme en 1915 et au 114eme en 1916. Il est libéré de ses obligations militaires en 1933.

Sur le même registre, le soldat qui partage la page d’en face n’a pas eu la même chance, son nom rayé, la mention “tué par l’ennemi” apparaît près d’un mois après sa mobilisation.

Au delà de ces informations, qui reste et resteront très factuelles, on peut y trouver quelques trucs supplémentaires, comme son métier : menuisier, ces différentes adresses et quelques infos complémentaires sur son état civil. Parfois ça peut permettre de débloquer une situation si on n’a pas d’autres documents sous la main !

Il est important de préciser que ces dossiers militaires de 14-18 ne sont accessibles que depuis 2014 pour les 100ans de la première guerre mondiale. Ce n’est le cas pour les autres périodes de l’histoire, où là il faudra faire une demande pour aller consulter aux archives elles-mêmes.

 

Retrouver ses ancêtres, Petite Analyse

Et tout ça, ça sert à quoi ?

Avec toutes les informations que vous allez compiler lors de vos recherches, vous allez pouvoir dresser une carte des mouvements de votre famille. Des mouvements aussi bien sociaux que géographique. Par exemple j’ai remonté mon arbre généalogique du côté de ma mère et du côté de mon père. Dans les deux cas, j’ai réussi à aller jusqu’en 1620 environ. Dans les deux cas, j’ai pu constater que mes ancêtres restaient toujours au même endroit jusqu’à la fin du XIXe siècle. La plupart du temps, les mariés étaient issus du même village ou du village voisin. Dans certains cas, j’ai même pu observer des ancêtres qui sont tous les deux nés, mariés et mort au même endroit. On avait une population qui était très attaché à ses terres, qui était très sédentaire. Mais au cours du XIXe siècle il y a eu de grands chantiers qui ont permis de créer beaucoup d’emplois. Du côté de mon père, alors que depuis 200 ans mes ancêtres travaillaient au même endroit, ils ont suivi l’évolution de la construction des chemins de fer puisqu’un de mes ancêtres est rentré à la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest, se rapprochant de Paris via les chantiers. Et c’est pourquoi, alors que j’ai toujours cru que ma famille était originaire de l’Essonne, je me suis aperçu qu’en fait ils venaient tous de la région Centre voir plus à l’ouest encore. En tout cas c’est également à partir du XIXe siècle que l’on commence à voir, des deux côtés, des mariages entre des gens qui ne sont pas originaires de la même région et ça aussi ça en dit long sur l’évolution des mentalités et des mouvements de populations.

Au delà des simples changements géographiques il y a également les changements sociaux, ou parfois l’absence de changement sociaux. De génération en génération, j’ai ainsi pu constater que dans ma famille, ils venaient tous du même milieu et que finalement ça n’a jamais vraiment évolué. Cultivateur, chauffeur, menuisier, couturière… à aucun moment donné les classes sociales ne se mélangeait tout au long des arbres que je remontais.C’est aussi un des reflets de notre société qui est visible ici, celui d’une organisation hiérarchisée dans laquelle les classes sociales ne se rencontrent pas vraiment.

Il y a aussi quelques informations qui trouvent directement un écho dans l’histoire de France. Par exemple un de mes ancêtres, Pierre, qui est né en 1678 dans une famille protestante s’est marié en 1700 avec Gabrielle après une cérémonie catholique. Alors pourquoi un protestant ferait-il un mariage catholique me direz vous ? Et bien parce que le 18 octobre 1865, Louis XIV révoque l’Edit de Nantes et par ce fait n’autorise que la religion catholique sur le sol français. On a donc ici, alors que l’information peut sembler anodine sur les documents retrouvés, un véritable trésor à remettre en contexte avec sa période.

C’est ça qui est absolument formidable avec la généalogie, c’est qu’en fouillant vraiment, en creusant, en se donnant la peine de chercher, on trouve bien plus que des noms, des prénoms et des dates. On y trouve l’histoire de nos pays, vu de l’intérieur, une histoire du peuple donc que l’on peut connecter à l’histoire que l’on apprend aujourd’hui dans nos livres et qui ne rend pas souvent hommage aux millions d’hommes et de femmes, nos ancêtres, qui l’ont autant façonné qu’un roi ou un empereur. L’histoire ce n’est pas que des paillettes, ce n’est pas que l’histoire des dominants qui se hissaient socialement au dessus des autres pour rentrer dans les livres, c’est aussi celle du peuple, c’est la votre.

 

Les liens pour aller plus loin sur la Généalogie :

Les démarches en mairie : http://www.juvisy.fr/vos-demarches-administratives/

 

Forum pour aider à chercher : http://www.geneanet.org/forum/

 

Obtenir un acte d’état civil : https://mdel.mon.service-public.fr/acte-etat-civil.html

 

Pour les recherches plus loin que le XXe siècle, les archives départementales : https://fr.geneawiki.com/index.php/Archives_d%C3%A9partementales_en_ligne

Voir également les tables d’état civil, pour l’indre et loire par exemple : http://archives.cg37.fr/Chercher/TABLES_DECENNALES_DE_L_ETAT_CIVIL-ABCI.html Véritables clefs d’accès aux actes d’état civil proprement dits, ces tables ont été numérisées dans leur totalité et couvrent la période 1792-1932.

 

Recherche dans les archives départementales du loiret sur mon arrière arrière grand père Eugène Albert Dauvergne :

http://consultation.archives-loiret.com/FrmLotDocFrame.asp?idlot=46584/46585/46586/46587/46588&idfic=0274996&resX=1920&resY=1080&init=1

 

carnets de guerre des différentes unités14-18, dont certains sont consultables : surhttp://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/

 

Les bases de recherche des membres de la légion d’honneur :

http://www.culture.gouv.fr/documentation/leonore/recherche.htm

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Concordance_des_dates_des_calendriers_r%C3%A9publicain_et_gr%C3%A9gorien

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