Les trucs les plus WTF de l’Histoire

Mes chers camarades, bien le bonjour !
Aujourd’hui, on va se concentrer sur quelques trucs bien WTF de l’Histoire. Pour ceux qui comprennent pas l’anglais, ça veut dire, qu’est ce que c’est bordel, comment c’est possible ?

Tient par exemple, au hasard d’une discussion Twitter sur le fait que je pouvais plus marcher dans mon jardin pied nu parce que j’avais une invasion de chardon, ces petits plantes très joueuses et piquantes, j’ai appris l’origine supposée et légendaire du fait que le chardon soit la plante “officielle” de l’Écosse. Genre pendant les invasions vikings y’a des Écossais qui dormaient pépéres, les vikings se mettent pieds nus pour progresser sans bruit vers eux et les défoncer quand soudain, un des fiers barbus marche sur un chardon et hurle de douleur, réveillant les Écossais qui contre-attaque et repoussent les envahisseurs. Fier chardon devenu l’emblème d’une nation… ça n’a strictement aucun sens, comme pas mal de trucs que je vais vous présenter dans cet épisode !

Érostrate

Certaines personnes feraient n’importe quoi pour devenir célèbre. Et parfois, les choses vont un peu trop loin…Et je parle pas de Secret Story ou les Chtis à Mykonos, parce que ça va trop loin aussi mais c’est pas le sujet. Non, j’aimerai vous présenter quelqu’un d’un peu plus “old school” : le dénommé Érostrate !

Représentation miniature de ce qu'a pu être le Temple d'Artemis. C'est sur que ça claque.
Représentation miniature de ce qu’a pu être le Temple d’Artemis. C’est sur que ça claque.

Né au IVème siècle avant notre ère à Éphèse, ville grecque situé sur la côte méditerranéenne de l’actuelle Turquie, il s’agissait probablement d’un esclave ou d’un étranger que rien ne prédestinait à passer à la postérité. Et pourtant… À Éphèse se trouvait à l’époque un temple dédiée à Artémis, qui faisait la fierté de la ville. Considéré comme l’une des sept merveilles du monde, il a été érigé autour de 550 avant notre ère. Et même si ses ruines ont été découvertes au XIXème siècle, on ne possède pas de description fiable de ce bâtiment qui attiraient les curieux de tout le monde antique. La principale source sur le sujet, Pline l’Ancien, qui a vécu au Ier siècle, donne en effet une description confuse du temple, qui contredit d’autres écrits, notamment ceux de Vitruve et Philon de Byzance.

Et on a bien failli n’avoir absolument aucune traces archéologiques ou écrites de cette merveille. À cause de qui ? De ce fameux Érostrate en l’occurrence. En effet, le 21 juillet 356 , toujours avant notre ère, un incendie se déclare, et anéantit complètement le bâtiment. Une véritable catastrophe, le Notre-Dame de l’époque pour les Grecs quoi… Seulement, le brasier n’est pas accidentel : capturé, Érostrate avoue avoir mis le feu au temple, pour… devenir célèbre… Ouais, le mec a réduit en cendre une des sept merveilles du monde juste pour qu’on se souvienne de lui… En même temps j’en parle, donc implicitement je valide un peu son raisonnement… S’il vous plaît, n’aller pas cramer un truc pour qu’on se souvienne de vous, c’est vraiment nul et y’a vraiment des trucs plus constructifs à faire…

Légèrement énervé, les instances judiciaires d’Éphèse le condamnent en tout cas à mort, ce qui est plutôt logique pour l’époque. Mais en plus de ça, ils interdisent également que son nom soit mentionné. Comme ça, hop, pas de célébrité posthume !

Mais, petite boulette, un dénommé Théopompe, historien qui n’a jamais mis les pieds à Éphèse et qui donc se moque un peu des interdits de la cité, balance le nom du pyromane dans un de ses textes. Et voilà, c’est comme ça qu’Érostrate est devenu à jamais célèbre… Quand au temple, il est reconstruit, à grand frais et selon les plans de l’original, une dizaine d’année plus tard, et est resté debout jusqu’au début du Vème siècle avant d’être détruit par une horde d’anonyme sous l’impulsion d’un évêque. Dommage !

Prix Nobel de la « paix »

Et bien Alfred, on a eu le seum de l'image  que tu allais laisser ?
Et bien Alfred, on a eu le seum de l’image que tu allais laisser ?

Martin Luther King, Nelson Mandela, le dalaï-lama… tout ce beau monde a en commun d’avoir reçu le prix Nobel de la Paix. Une récompense prestigieuse, crée en 1901 par testament par Alfred Nobel, qui voulait se faire pardonner d’avoir inventé la dynamite. Faut dire qu’il en avait un peu gros sur la patate car d’après la légende sa nécrologie aurait été publié par erreur dans un journal français, “L’idiotie Quotidienne”, alors qu’il était bien vivant :

«  Le marchand de la mort est mort. Le Dr Alfred Nobel, qui fit fortune en trouvant le moyen de tuer plus de personnes plus rapidement que jamais auparavant, est mort hier. ».

Il s’agissait en fait de son frère qui était mort et le journal aurait fait la confusion. C’est clair qu’en voyant ça, ça peut faire réfléchir sur ce que tu  laisses au générations futures… Enfin si c’est la légende est vraie, ce dont on peut douter parce qu’on a aucune trace de ce journal et qu’il pourrait bien s’agir d’une belle histoire pour justifier une création disons romantique du Nobel.

Il n’empêche que, par testament donc, Alfred Nobel décide d’utiliser sa fortune pour récompenser les avancées dans les domaines de la chimie, physique, physiologie ou médecine, littérature, et enfin la paix ou la diplomatie. Concernant ce dernier prix, il est voué à récompenser, je cite :

« la personnalité ou la communauté ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix ».

Signature par la délégation américaine du traité de Paris.
Signature par la délégation américaine du traité de Paris.

Beau programme ! Au fil des années, on a cependant pu constater quelques ratés… Par exemple, en 1973, le Nobel de la paix est attribué conjointement à Henri Kissinger et Lê Đức Thọ, respectivement chefs des diplomaties américaines et nord-vietnamienne, pour la ratification des accords de Paris, destinés à mettre fin à la guerre du Viet-Nam. Ce qui fit un petit peu râler les pacifistes : 20 ans de guerre, et hop, on vous donne un prix Nobel pour avoir daigné arrêter… Plus récemment, Aung San Suu Kyi, qui a reçu le prix en 1991 pour sa lutte non-violente pour la démocratie en Birmanie, a fait grincer quelques dents pour son absence de condamnation du nettoyage ethnique dont sont victime, dans son pays, les Rohingyas. Surtout qu’elle exerce de facto la fonction de chef de l’état birman… Bref…

Mais l’ouverture des archives révèle encore plus de bizarreries. Il faut savoir que, si les lauréats sont connus, les nominations sont gardés secrètes pendant 50 ans par la fondation Nobel. Et en plus de ça, le processus de nomination est très ouvert : peuvent proposer un candidats les membres d’assemblées ou de gouvernement nationaux, les membres de la Cour de Justice Internationale de La Haye, les anciens lauréats, les professeurs d’universités en histoire, sciences sociales, droit, philosophie, théologie, et les membres de quelques autres organisations internationales…

Et il est franchement amusant de voir que Hitler, Staline et Mussolini ont tout les trois été nominés !

Hitler fut proposé comme candidat en 1939 par un certain Erik Gottfrid Christian Brandt, député suédois, à la veille de la seconde guerre mondiale. Un nazi convaincu, ce monsieur Brandt, pensez-vous. Eh bien pas du tout, bien au contraire ! Antifasciste, sa nomination d’Hitler était une forme de protestation contre la nomination de Neville Chamberlain comme premier ministre du Royaume-Uni, et sa participation aux accords de Munich.

Il a d’ailleurs annulé ladite nomination une semaine après l’avoir déposée, en commentant qu’il ne pensait pas que quiconque la prendrait au sérieux… Si on y réfléchit un peu, même pas trop, c’était pas forcément de très bon goût…

Mussolini quant à lui a été mis en avant par un certain Gilbert Gidel, juriste français, en 1935. Et ce alors que le conflit Italo-éthiopien grondait. Pas forcément surprenant quand on sait que Guidel a activement participé au régime de Vichy quelques années plus tard. A noter que certains homologues allemands ont eux aussi pousser de leur côté pour la nomination de Mussolini. Sans succès heureusement !

Staline enfin, a eu droit à deux nomination : la première en 1945, par un universitaire norvégien du nom de Halvdan Koht, en même temps qu’un certain nombre de chefs d’états et diplomates alliées ; la seconde en 1948, par Wladislav Rieger, universitaire tchèque. Et là, sans aucune raisons valables avancées… Heureusement pour la crédibilité du Nobel de la Paix, aucun de ces trois bonhommes n’a jamais été lauréat du prix. Parce que là, ça aurait vraiment fait tâche

Les cercueils à clochettes

L’idée de mourir n’est pas spécialement rassurante, vous en conviendrez. Mais la perspective d’être, par erreur, enterré vivant, est peut-être plus effrayante encore. Ça s’appelle la taphophobie, à pas confondre avec la peur de taffer, et l’Europe en a vu une véritable épidémie apparaître à partir de la fin du XVIIIème siècle.

Il faut dire que jusqu’au début du XXème siècle, pour vérifier si un type était bien mort, on se contentait de chercher le pouls et de placer un miroir devant sa bouche, pour voir si de la buée apparaissait à cause de sa respiration. Et vu qu’un cadavre, ça se décompose et c’est pas super hygiénique, on se dépêchait de mettre en terre le défunt. Alors certes, il arrivait dans de très rare cas que le mort ne soit pas vraiment mort, par exemple simplement plongé dans le coma. Mais ces cas très rares sont rapportés dans les journaux, en pleine essor à partir du XIXème siècle.

Et du coup, tout le monde panique.

En 1804, le code Napoléon impose un délai de 24h entre le constat de décès et l’enterrement. C’est un premier pas, mais le grand public continue de craindre une mise en bière prématurée.

Certaines personnes vont même demander explicitement dans leurs dernières volontés de s’assurer qu’ils soient bien mort… en les tuant.

Le compositeur Frédéric Chopin par exemple, laisse une lettre avec pour instruction « d’ouvrir son corps pour ne pas être enterré vif ». Un autre compositeur, Jules Massenet, souhaite pour sa part qu’on lui tranche la carotide. Un poil plus cocasse, un riche notable lègue par testament sa fortune à la commune de Bar-le-Duc mais pour ça, il y a une condition :

la nécessité de laisser son corps reposer un mois dans une chapelle éclairée, avec la clef à l’intérieur : petit problème, ses instructions sont découvertes après son enterrement et du coup on déterre le corps six jours plus tard, pour le laisser reposer un mois, avant d’être ré-enterré.

Outre ces moyens extrêmes, des hommes avisés envisagent des solutions plus pratiques.

"Cercueil préservant la vie", tout un programme.
« Cercueil préservant la vie », tout un programme.

Un certain Monestier par exemple rédige en 1788 un « Mémoire sur le danger d’être enterré vif, & sur les moyens de s’en garantir ou de s’en tirer ». Il préconise dans celui-ci d’équiper les cercueils de fenêtres, de ne pas enterrer intégralement les cercueils afin que la lumière puisse y pénétrer, de laisser à la disposition du mort des vivres, et surtout un cordon permettant d’activer une clochette, indiquant que le défunt ne l’est pas encore. Les employés du cimetière auraient également la charge de jeter régulièrement un coup d’œil par les fenêtres jusqu’à constater la décomposition, après quoi on pouvait finir d’enterrer le cercueil.

Plutôt malin non ?

Les innovations vont se succéder au cours du XIXème siècle, ajoutant un tuyau permettant l’arrivée d’air frais, ou même proposant un mécanisme permettant de  soulever le couvercle de l’intérieur.

Mais malgré le nombre important de plans et autres brevets déposés, il semble que ces cercueils sécurisés n’aient que très rarement été utilisés, et l’on ne connaît pas de cas où ceux-ci auraient éviter une inhumation prématurée… La mode passe à partir du XXème siècle, où les progrès de la médecine augmentent radicalement les garanties de la véracité des constats de décès.

Et pourtant, on observe parfois un retour de cette mode des cercueil sécurisés, comme un cercueil électrique de 1955, ou carrément un cercueil à éjection en 1980, propulsant le corps au-dehors au moindre mouvement… Ouais…comme un pilote d’avion !

L’écrasé de Pompéi

Et puisque l’on parle d’enterré vivant, une découverte archéologique récente sur le site de Pompéi jette la lumière sur les derniers instants d’un homme malchanceux.

Au premier siècle, Pompéi est une ville prospère et sans histoire, située dans la baie de l’actuelle Naples, au bord d’une mer poissonneuse et de terres fertiles. Pourtant, vers 60, un tremblement de terre détruit une partie des bâtiments de la ville. Une autre secousse, vers 70, décide bon nombre d’habitants à quitter les lieux, les trouvant trop dangereux.

Leurs habitations sont rachetées à bas coup, et une flopée de nouveaux venus s’installent… Avec du recul, ils auraient peut-être dû se méfier…

Aquarelle représentant un exemple de ce qu'on peut trouver dans les ruines de Pompéi ; des fresques superbement conservées.
Aquarelle représentant un exemple de ce qu’on peut trouver dans les ruines de Pompéi ; des fresques superbement conservées.

Car l’éruption du Vésuve en 79 détruit Pompéi et sa voisine Herculanum, figeant dans les cendres volcaniques les cadavres et les bâtiments qui restent aujourd’hui remarquablement préservés. On estime à 3000 le total des victimes de l’éruption…

En général, quand les habitants d’une ville déménagent parce que le coin est « dangereux », c’est plutôt une mauvaise idée de prendre leur place… maintenant vous le saurez…

Parmi les victimes se trouve un homme, anonyme, dont le corps a été retrouvé avec un montant de porte à la place de la tête. Déduction logique, c’est la chute de ce bloc de pierre massif qui est responsable du passage de vie à trépas de l’infortuné.

Se manger une porte lors d’une éruption volcanique, c’est vraiment pas de chance… Sauf que, lors de fouilles récentes, sa tête a été retrouvée dans un tunnel en contrebas, intacte. Après analyse, il semble que la cause de la mort ne soit pas un choc crânien massif, mais une jambe capricieuse…Le scénario le plus probable est que l’inconnu boitait, et n’a donc pas pu courir assez vite pour échapper à la nuée ardente qui s’est abattu sur la ville, contrairement à une bonne partie de ses concitoyens… qui en fait n’ont pas réussi à s’échapper non plus…ça changeait pas grand chose…

L’éruption est aussi responsable de la mort d’un illustre auteur antique, Pline l’Ancien, auteur d’une énorme encyclopédie, intitulée Histoire Naturelle. Commandant d’une flotte située près de Pompéi au moment de l’éruption, Pline décide, en bon érudit, d’aller observer de plus près le phénomène, et fait jeter l’ancre à Stabies, à quelques kilomètres de Pompéi. Mais une fois à terre, le vent venant du large empêche son navire de s’éloigner des côtes… Bloqués, le petit groupe qui l’accompagne essaie d’échapper aux fragments de roche éjectés par le Vésuve. Au milieu de ce chaos, Pline trouve la mort, et son cadavre est retrouvé le lendemain, intacte. Son neveu, Pline le Jeune, écrit que, selon lui, le passage d’un nuage de gaz aurait été fatal à son oncle aux poumons fragiles…

Selon une autre hypothèse, Pline l’ancien, d’une corpulence certaine, aurait plutôt succombé à une crise cardiaque, vu qu’aucun de ses compagnons ne semble avoir été incommodés par quelconques gaz… Quoiqu’il en soit, sa mort nous enseigne une leçon fondamentale : aller voir de plus près une éruption volcanique, c’est vraiment une très mauvaise idée.

Les procès d’animaux

Au Moyen Âge, malheur aux animaux coupables de crimes : ceux-ci risquait fort de passer en jugement ! Les procès d’animaux sont en effet courants : le plus ancien cas recensé en France date de 1226. Parmi les cas les plus célèbres on trouve celui de la truie anthropophage de Falaise, en Normandie. En 1386, une truie qui déambulait dans les rues de la ville, comme le voulait la coutume à l’époque, renverse par mégarde un nourrisson, et entreprend de lui manger les bras et le visage.

L’animal est alors arrêté, et, au terme d’un procès de neuf jours, est condamnée à être pendue puis brûlée. Détail final, la truie est habillée en femme pour son exécution, et l’on demande aux paysans des alentours d’emmener leur cochons assister à l’application de la sentence, afin de leur faire passer l’envie de goûter à la chair humaine…

Autre affaire cocasse, en 1596, une armada de dauphin envahit le port de Marseille. Le cardinal d’Avignon ordonne à l’évêque de Cavaillon d’exorciser les dauphins, et de leur ordonner de regagner le large.

La légende veut que les dauphins soient répartis, penauds…

Au-delà du ridicule apparent de la procédure, les procès d’animaux révèlent surtout le rapport aux animaux, et principalement la fonction de l’Église dans celui-ci. En effet, les procès d’animaux étaient la plupart du temps pris en charge par des tribunaux ecclésiastiques. Le christianisme, force structurante de la société, est partisan de la doctrine qui veut que les animaux, aux mêmes titres que les humains, fassent partie du royaume de Dieu. Par conséquent, rien de plus logique que de juger les animaux au même titre que les hommes. Mais il faut également comprendre que ces procès ressemblait bien souvent à des procès pour sorcellerie : en témoigne par exemple les différents cas d’excommunication d’insectes ravageant les récoltes, ou encore le cas des sangsues excommuniées par l’évêque de Lausanne, pour meurtre de poissons. Les procès et excommunications d’animaux se poursuivent jusqu’au XVIIIème siècle, période où ils déclinent petit à petit. L’influence des Lumières a peut-être poussé l’Église catholique à se recentrer sur l’être humain, et par conséquent à cesser de considérer l’animal comme douée de conscience… En somme, on pourrait presque dire que la condition animale et la conscience de cette condition était plus développée il y a 500 ans qu’aujourd’hui, ce qui fait un peu mal faut bien le dire…

Merci à tous d’avoir suivi cet épisode très léger et rieur, parce que ça fait du bien aussi de pas trop se prendre au sérieux ! Hésitez pas à vous abonner, à me suivre sur instagram où je partage des photos de moi beau gosse, sur Twitter où je partage de l’Histoire mais pas que, et sur Facebook, où pour le coup on relaie beaucoup d’articles et d’actualités sur l’Histoire. Un seul nom de compte pour les trois réseaux : notabenemovies.

Sur ce petit moment de pub, je vous laisse, je vous fais à tous des bisous barbus et on se retrouve très vite pour un nouvel épisode de nota bene !
Bye !

Pour aller plus loin

Érostrate

Auteurs antiques citant Théopompe :

  • Strabon, Géographie (XIV, 1, 22)
  • Solinus, De mirabilibus mundi
  • Claude Élien, De natura animalium

Prix Nobel :

Cercueil à clochettes

Pompéi

Procès animaux

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