Impressionnisme à Rouen au XIXe siècle

Mes chers camarades, bien le bonjour,

On se retrouve aujourd’hui au Musée des beaux-arts de Rouen pour aborder l’Histoire sous un regard un peu particulier ! Et oui, parce que les beaux-arts c’est, entre autres choses, la peinture et que la peinture laisse des traces. Je ne parle pas de la couleur au bout du pinceau mais bien de la trace visuelle d’une époque que l’on peut toucher du bout du doigt à travers l’intention de l’artiste. Venir ici, au musée, pour apercevoir les œuvres que nous allons évoquer dans ce reportage, c’est donc voyager dans le temps, ni plus ni moins !

Partons donc nous plonger au cœur du XIXème siècle sous le regard des impressionnistes !

Une ville artistique

Mais avant toute chose, il faut savoir que la ville de Rouen fait une grande place à l’art depuis 1790 où l’on cherche déjà à constituer une collection publique. L’ouverture du musée en 1801 ne fait qu’appuyer cette volonté, et on cherche alors à promouvoir les œuvres des artistes locaux, de vraies rockstars aujourd’hui, comme Poussin ou Géricault. 22 ans après son ouverture, le musée est considéré comme le plus complet de France, après celui de Paris. A mesure du temps et surtout des donations exceptionnelles, il s’agrandit jusqu’à devenir ce que l’on peut voir aujourd’hui, un musée riche en œuvres et en expositions. Mais comme je vous l’ai dit, je suis là pour vous parler des impressionnistes, alors c’est parti !

Le XIXème siècle, on le sait, est une période de grands changements. La France fait face à une grande instabilité politique, tout en vivant une révolution industrielle qui va bouleverser les perceptions et les regards de tous. C’est effectivement la période du développement des réseaux de chemin de fer, des canaux fluviaux, mais également l’essor des industries de sidérurgies, de mines, de textiles. Les campagnes, elles aussi, évoluent, puisque les populations affluent vers les villes pour fournir de la main-d’œuvre aux industries. Bref, il y a un véritable changement qui s’opère au XIXème siècle, et il va sans dire que ce changement laisse des traces dans notre histoire. Si l’histoire s’écrit dans les livres, on peut également la contempler chez les artistes de l’époque, qui évoluent eux aussi avec leur temps. Et la ville de Rouen, qui voit également son paysage s’industrialiser suite à la création de la première ligne de chemin de fer jusqu’à Paris, ne fait pas exception. La ville aux cent clochers, la capitale de la Normandie, devient l’un des terrains de jeux favoris des impressionnistes !

Mais l’impressionnisme, c’est quoi ? Il s’agit, pour le dire simplement, d’un mouvement artistique apparu à la fin du XIXème siècle. Il marque un véritable changement en histoire de l’art, puisqu’il rentre en rupture avec la conception très académique de l’art. C’est-à-dire que certains peintres ont arrêté de vouloir représenter le monde à travers des codes très classiques et réalistes de la peinture pour adopter une forme de liberté dans la représentation du monde tel qu’ils le perçoivent.

Mais ce mouvement n’est pas parti de rien, il n’est pas survenu d’un coup de génie d’un seul peintre visionnaire. Comme la plupart des mouvements artistiques, c’est une tendance qui prend ses racines dans l’histoire de l’art, avec tout ce qu’elle a de plus complexe. Les peintres, comme n’importe qui, font face aux changements brutaux de la société induits par la révolution industrielle. Le chemin de fer traverse les plus grandes villes de France, l’électricité se développe, et surtout l’apparition de la photographie transforme la manière de représenter le monde. Il ne s’agit plus d’un monde empli de lenteur hérité d’un certain romantisme. Il ne s’agit plus de poser des heures devant un peintre pour figer son portrait. Il ne s’agit plus de s’attarder à chaque détail d’un monument pour en fixer son réalisme. Non, la photographie capture cette essence même et donne à voir l’instant figé dans le temps. C’est dans ce monde que l’impressionnisme est né. C’est dans cet univers visuel que des peintres ont essayé de changer leurs techniques pour se concentrer sur des axes que la photographie en noir et blanc ne permettait plus de capturer. La lumière, la couleur, le mouvement.

Peindre la nouveauté

Les tableaux de William Turner en sont de très beaux exemples et serviront en partie d’inspiration pour les peintres français qui commencent à chercher dans leurs toiles de nouveaux sujets de prédilection. Et oui car qui dit nouvelles techniques, dit aussi sujets qui évoluent. Il ne s’agit plus de peindre des scènes de l’histoire, de chercher à représenter les personnages historiques les plus importants ou d’illustrer des scènes de la mythologie. Ces peintres veulent évoquer des sensations, des sentiments. Ils veulent donner une “impression” de la vie quotidienne que la photographie ne donne pas. C’est donc tout naturellement que les peintres cherchent à capturer le monde moderne. Les chemins de fer, les ports, le tram. L’attention se porte sur cette vie qui s’agite, sur le mouvement de la brume au petit matin et sur la percée du soleil et de son reflet dans l’eau. Le tableau qui a donné son nom à l’impressionnisme n’est autre que le très célèbre Impression, soleil levant, de Claude Monet. Peint aux alentours de 1872, c’est une représentation du port du Havre dont l’activité portuaire et industrielle le passionne. Ce n’est donc pas étonnant pour le peintre de venir séjourner à 4 reprises à Rouen entre 1872 et 1893 pour y peindre la ville, et plus particulièrement la cathédrale, dont la flèche est achevée en 1882. Il sera suivi plus tard par plusieurs peintres, passionnés par l’atmosphère toute particulière de la ville de Rouen, tant dans sa lumière brumeuse du matin que dans ses lumières plus tardives de la journée.

Nommer "impressionnisme" un courant à partir d'un tableau 'Impression'. On a jamais dit que les noms étaient originaux.
Nommer « impressionnisme » un courant à partir d’un tableau ‘Impression’. On a jamais dit que les noms étaient originaux.

Si les peintres qui recherchent la modernité s’attardent sur Rouen à la fin du 19e siècle, ce n’est pas une coïncidence. Il faut dire que la ville à cette époque est en plein essor industriel.

Effectivement, comme l’on peut le voir au musée des beaux-arts de Rouen dans sa section dédiée à la ville, Rouen bénéficie depuis plusieurs siècles d’une tradition du textile. Le travail de la laine y est attesté depuis le XIIe siècle et ne cessera de se développer jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Le frère de Claude Monet, Léon Monet, est d’ailleurs un acteur important de l’industrie du textile à Rouen puisqu’il devient en 1892 directeur d’une importante usine de produits tinctoriaux (c’est à dire de teintures) à Maromme, au nord de Rouen.

C’est sûrement suite à l’invitation de son frère que Monet se déplace à Rouen, charmé par l’accès facile depuis Paris suite au développement du chemin de fer, mais aussi et surtout par l’atmosphère de la ville, où s’allie à la perfection l’ancien et le moderne. Dans ces rues à l’héritage du Moyen Âge se joue une course au progrès, à la productivité, à la mobilité. C’est donc tout naturellement que le port de Rouen s’offre à Claude Monet comme un terrain idéal pour peindre. On découvre dans ses œuvres un port en eau profonde qui accueille des cargos à trois mâts, comme par exemple dans Chasse-marée à l’ancre, mais également un port très actif, comme en témoigne le tableau La Seine à Rouen, ou encore celui qui porte le simple nom de Bateau dans lesquelles le peintre s’attarde au travail de déchargement des cargaisons. Un peu plus tard, il poursuivra avec l’œuvre Les déchargeurs de charbon qui met en scène une douzaine de dockers dans une atmosphère enfumée. Il faut bien comprendre que le port de Rouen n’est pas anecdotique dans l’histoire de la ville. Puisque déjà, vers 50 avant notre ère, il est utile pour le commerce jusqu’à Paris, qui prend à cette époque le nom de Lutèce, mais aussi par la suite jusqu’en Espagne, Italie et Angleterre. Entre le XVe et le XVIIIe siècle, le commerce avec les Antilles, le Canada et les Pays-Bas se développe et fait du port de Rouen un centre économique et industriel incontournable. Au XIXe siècle, la situation géographique de Rouen entre Paris et Le Havre place le port de Rouen comme un point stratégique dans le commerce et l’industrie du textile. Cependant, au fur et à mesure que la taille des bateaux augmentent, il est de plus en plus difficile de naviguer vers Rouen et le chemin de fer commence à menacer les transactions fluviales. Il faut attendre la reconstruction du port après la Seconde Guerre mondiale et l’aménagement d’un nouveau chenal en 1960 pour qu’il retrouve sa puissance d’exportation, notamment en ce qui concerne les céréales.

Le port de Rouen, est donc depuis toujours un élément central de la ville, et dans la mesure où les peintres cherchent à figurer la modernité et le mouvement, il est normal que Claude Monet ne soit pas le seul à s’y intéresser.

Le peintre et le mécène

En effet, Camille Pissarro s’attarde également de longues heures à représenter la vie qui s’agite sur les quais et dans les eaux du port. C’est le cas avec sa gravure Ouvriers sur le port, où l’on voit des hommes accrocher une corde qui pourrait être celle d’un grand paquebot. mais aussi avec ses toiles Sur le Pont de Boieldieu qui témoignent de la vie grouillante qui s’active chaque jour sur le pont, sur le quai mais également dans les usines avoisinantes puisque l’on voit les cheminées fumantes.

Camille Pissarro est considéré aujourd’hui comme LE peintre de Rouen, le maître. S’il ne séjourne qu’à quatre reprises, il y peint le nombre incroyable de 78 tableaux. A travers ses œuvres, on peut voir la ville se transformer, et pas seulement le port en pleine mutation, mais aussi les ruelles du centre historique de Rouen. On peut découvrir dans ses œuvres la gravure de la rue Saint-Romain, une rue qu’il défendra contre la démolition en 1900.

De son hôtel, d’où il ne bouge que très peu puisque des problèmes oculaires le poussent à peindre en intérieur, il n’a de cesse que de peindre les rues à proximité comme la rue de l’Épicerie dans laquelle je me trouve. Dans son œuvre, on peut voir la ville sous différents points de vue. On y représente l’effervescence de Rouen sous le soleil en comparaison à la même vue en fin d’après-midi, figurant une rue beaucoup plus calme.

Vous voyez le truc pointu ? Voila, c'est une cathédrale !
Vous voyez le truc pointu ? Voila, c’est une cathédrale !

Cette ville très active contraste énormément avec les vues de la cathédrale de Rouen peinte par Claude Monet. Effectivement, lors de ses séjours, il finit par délaisser les vues du port et se concentre sur le symbole même de Rouen, sa majestueuse cathédrale Notre-Dame de Rouen. Si celle-ci pouvait apparaître en arrière-plan dans certaines de ses œuvres, elle s’impose majestueusement dans l’incroyable tableau Vue générale de Rouen où finalement, on ne voit qu’elle. Suite à ce tableau, la cathédrale devient le sujet à part entière de toutes les préoccupations de Claude Monet. Il y voit toute sa richesse, sa complexité et son ambition. Il s’attarde de longues heures à la peindre, produisant ainsi des pièces majeures de son œuvre, comme la série des Cathédrales dont on peut voir quelques tableaux au musée. Le succès est grand pour cette série et attire les amateurs d’art comme les fins connaisseurs.

On raconte d’ailleurs que cette série des cathédrales lui a été commandée par quelqu’un qui a su gagner sa confiance, François Depeaux dit “Le charbonnier”.

François Depeaux, c’est un peu le mécène des peintres de Rouen. C’est le collectionneur, l’amateur, le passionné, mais c’est avant tout, et c’est important de le préciser, un grand homme d’affaires. Il reprend le commerce familial d’importation de charbon et de ce fait, il fait partie de la haute bourgeoisie rouennaise. Son aisance financière lui permet d’organiser des dîners mondains où il invite tant que possible les artistes qui séjournent à Rouen. C’est le cas de Claude Monet, dont le travail est très apprécié de François Depeaux. En étroite collaboration avec le marchand d’art très connu à Rouen, Durand-Ruel, François Depeau fait l’acquisition d’une véritable collection d’art, qui comporte jusqu’à 310 numéros, dont 181 peintures. Parmi ses acquisitions, on y trouve des œuvres de Monet bien sûr, mais également de Sisley, de Renoir ou de Degas.

Dés 1903, François Depeaux souhaite faire une donation d’une partie de sa collection à la ville de Rouen. Cette volonté déclenche les foudres de son épouse car les peintures qu’ils détiennent représentent une certaine somme d’argent. A la même époque, elle enclenche une procédure de divorce. Les deux époux ne parvenant pas à se mettre d’accord, l’importante collection d’art de Depeaux doit être vendue aux enchères pour permettre de séparer les biens des époux. La situation est tendue car François Depeaux peut perdre gros sur cette affaire. Il mandate Durand-Ruel, avec qui il travaillait déjà, pour acheter les œuvres les plus importantes à son compte. De plus en plus, la reconnaissance des impressionnistes s’intensifie, et la vente aux enchères est un véritable succès. Sur les 245 pièces, François Depeaux ne peut en récupérer que 53. Quelques années plus tard, il re-propose généreusement sa collection au musée qui l’accepte, conscient qu’il y a de la valeur dans les œuvres de ces artistes qui ont peint la ville.

Aujourd’hui le musée n’hésite pas à lui rendre hommage ! Une salle à son nom est entièrement dédiée à sa collection. Enfin, voilà un grand homme qui a œuvré très généreusement pour la ville de Rouen, mais aussi pour les artistes, en leur achetant un bon nombre de leurs œuvres, et en les soutenant publiquement, comme il l’a fait pour les peintres de l’école de Rouen.

Un mouvement contesté

Comme je vous l’ai dit, les peintures impressionnistes ont eu du mal à s’imposer face à la peinture traditionnelle, enseignée dans les Académies de Sciences, Belles-lettres et Arts. Et celle de Rouen ne fait pas exception. Elle considère l’impressionnisme comme une dégénérescence, dont elle cherche à préserver ses artistes. Pourtant, 4 artistes s’en émancipent, il s’agit de Charles Angrand, Léon-Jules Lemaître, Charles Fréchon et Joseph Delattre, ou comme on aime à les appeler, les 4 mousquetaires. Ces artistes partagent une sensibilité qui s’apparente de plus en plus à l’impressionnisme en plein air rouennais développé par Claude Monet, Camille Pissarro ou encore Paul Gauguin. Cependant, à leur différence, ils ne s’attardent pas tant à la vie moderne qu’au pittoresque de la ville. Leurs sujets s’attardent sur des faubourgs industriels, sur des petites ruelles paisibles ou encore sur des jardins ouvriers qui dépeignent un Rouen plus provincial, tout en ne manquant pas de souligner le port de la ville, comme par exemple dans Fenaison dans les prairies Saint-Gervais ou encore Rouen, la rampe Beauvoisine. Peu soutenus par les Salons académiques, les peintres de l’école de Rouen n’hésitent pas à organiser eux-même leurs expositions, comme ils ont pu le faire dans la vitrine du marchand de couleurs Legrip.

On est jamais mieux servi que par soi-même !

Les peintres de l’école de Rouen sont un élément central dans l’importance des artistes de province dans l’histoire de l’art. En effet, une rivalité artificielle s’opère depuis longtemps entre Rouen et la capitale, Paris. Cette école appuie le fait que les maîtres peintres ne siègent pas tous à Paris et que le savoir-faire peut trouver sa place dans les villes de province. Les 4 mousquetaires se regroupent d’ailleurs autour d’un cercle littéraire, La Cafetière, comprenant quarante membres. A cette époque, beaucoup de clubs de ce genre ont fait leur apparition en Europe, regroupant les artistes en communautés qui s’interrogent sur les différentes formes de l’art et ses critiques, tout en partageant leurs pratiques et leurs idées.

En 1896, Joseph Delattre crée l’Académie libre de la rue des Charrettes. Son but est d’enseigner la peinture en plein air. L’un de ses élèves les plus assidus est Robert Pinchon qui ouvre la voie à la pérennité de cet impressionnisme rouennais si caractéristique, tout en lui proposant une lecture encore plus moderne, avec une tendance au fauvisme, qui va encore plus loin que l’impressionnisme, et qui laisse présager un intérêt vers les arts d’avant-garde qui découlent naturellement de cet impressionnisme. Malheureusement, la Première Guerre mondiale porte un coup d’arrêt brutal au mouvement rouennais, bien qu’en parallèle s’organise en Grande-Bretagne la première exposition rétrospective intitulée “L’école de Rouen et ses peintres”, appuyant toujours plus l’influence majeure de la ville de Rouen dans l’histoire de l’art.

Une sacrée histoire que celle de l’histoire de l’art ! En tout cas, si vous désirez vous renseigner un peu plus sur l’histoire de la ville de Rouen et sur celles de ces peintres, n’hésitez pas à venir vous promener au musée des beaux-arts de Rouen. La plupart des œuvres évoquées ici sont visibles au musée puisque les collections permanentes sont accessibles à tous gratuitement depuis 2016, et ça je suis certain que François Depeaux aurait adoré !

Merci à tous d’avoir suivi cet épisode et à très bientôt sur Nota Bene !

En savoir plus

  • Collectif, Musée des Beaux-Arts de Rouen, guide des collections XVIIIe, XIXe et XXe siècles, tome II, Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1994.
  • Collectif, L’École de Rouen, de l’impressionnisme à Marcel Duchamp, 1878-1914, catalogue d’exposition, Rouen, musée des Beaux-Arts, 18 avril – 1er juillet 1996, Rouen, musée des Beaux-Arts, 1996.
  •  Collectif, Musée de Rouen, deux siècles de dons exceptionnels, Rouen, Musées de Rouen, 2001.
  •  Laurent Salomé et Marie-Claude Coudert, Musée des Beaux-Arts de Rouen, les impressionnistes, Paris, Réunion des Musées Nationaux, 2002.
  •  Laurent Salomé, Diederik Bakhuÿs et François Lespinasse, Charles Frechon, 1856-1929, catalogue d’exposition, Rouen, musée des Beaux-Arts, 13 juin – 21 septembre 2008, Cinisello Basamo, Silvana Editoriale, 2008.
  • Collectif, Une ville pour l’impressionnisme, Monet, Pissarro et Gauguin à Rouen, catalogue d’exposition, Rouen, musée des Beaux-Arts, 4 juin – 26 septembre 2010, Paris, Flammarion, 2010.
  •  Collectif, Éblouissants reflets, catalogue d’exposition, Rouen, musée des Beaux-Arts, 29 avril – 30 septembre 2013, Paris, Réunion des Musées Nationaux, 2013.
  • Collectif, Scènes de la vie impressionniste, catalogue d’exposition, Rouen, musée des Beaux-Arts, 16 avril – 26 septembre 2016, Paris, Réunion des Musées Nationaux, 2016.
  • Xavier Mauduit, Cédrier Lemagnent, La véritable histoire des impressionnistes, Armand Colin
  • E.H. Gombrich, Histoire de l’art, Phaidon

N’hésitez pas non plus à écouter mon commentaire audio de cet épisode !

Laisser un commentaire